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52 ._
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.
Une‘explica0n plus satisfaisante est donnée par les résulltats de
HEINLE (1969) qui soumet des populations d’Acartia tonsa et d’Eury—
temora
affinis se reproduisant en culture à des prélèvements variant
de 10 à 24 % de la population à intervalles définis, réalisant ainsi une
prédation artificie‘l‘le. il obtient des fluctuations de densité, qui dépen—
dent donc du taux de prédation et de
disponible pour
les copépodes, tout à fait comparables à cell-es
observe en mer.
Dans tous les cas, le taux de natalité est très supérieur à celui qui
serait nécessaire pour compenser les pertes
dues à ‘la préda—
tion, ce qui explique l’a‘l‘lure exponentielle de la croissance de ia population,
ce
que
des mécanismes bom-éostatiques inter-viennent,
en
l’absence de prédation, pour limiter la densité : cannibalisme chez
A. tonsa entraînant une mortalité excessive des jeunes stades; variation du
En ce qui concerne notre étude, les travaux de HEINLE
suggèrent que les oscillations sont dues à des facteurs exté—
rieurs, principalement la prédation et la quantité de phyto—
plancton disponible, et à des facteurs internes qui seraient les
mécanismes homéostatiques invoqués plushaut, déjà bien connus
dans les pOpulations d’insectes. La succession observée ne serait, si l’on peut
celle. des générations ayant réussi
dans la vie, formées des classes d’âge épargnées par les di—
verses
causes
de mortalité. Mais la périodicité de ces oscilla—
tions reste inexpliquée ; il faudrait accumuler des observations
supplémentaires, en relation avec l’évaluation des prédateurs,
telle que les. mises à terre depoissons planctonophages, pour
déterminer s’il s’agit d’une illusion ou d’une réalité.
4°) Classementdes stations par rapport à la température et
-
a la salinité.
'
‘
On connaît depuis longtemps le
capital que jouent
les facteurs hydrologiques dans la répartition du plancton,
mais on néglige souvent deux fait-s :
—.
a) Leur inuence“ n’est pas constante en tous'les points
du cycle annuel, ce qui entraîne des difficultés pour l’essai
d’une analyse en“ Composantes principales, c‘ar"il faut diviser
les Cycles en parties
rapport __à ces
b) Ils _n’agissent pas comme des variables indépendantes,
mais simultanément et en liaisonl’ùn avec
pourquoi “nous '1ès traitons ensemble;
"
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Une‘explica0n plus satisfaisante est donnée par les résulltats de
HEINLE (1969) qui soumet des populations d’Acartia tonsa et d’Eury—
temora
affinis se reproduisant en culture à des prélèvements variant
de 10 à 24 % de la population à intervalles définis, réalisant ainsi une
prédation artificie‘l‘le. il obtient des fluctuations de densité, qui dépen—
dent donc du taux de prédation et de
disponible pour
les copépodes, tout à fait comparables à cell-es
observe en mer.
Dans tous les cas, le taux de natalité est très supérieur à celui qui
serait nécessaire pour compenser les pertes
dues à ‘la préda—
tion, ce qui explique l’a‘l‘lure exponentielle de la croissance de ia population,
ce
que
des mécanismes bom-éostatiques inter-viennent,
en
l’absence de prédation, pour limiter la densité : cannibalisme chez
A. tonsa entraînant une mortalité excessive des jeunes stades; variation du
En ce qui concerne notre étude, les travaux de HEINLE
suggèrent que les oscillations sont dues à des facteurs exté—
rieurs, principalement la prédation et la quantité de phyto—
plancton disponible, et à des facteurs internes qui seraient les
mécanismes homéostatiques invoqués plushaut, déjà bien connus
dans les pOpulations d’insectes. La succession observée ne serait, si l’on peut
celle. des générations ayant réussi
dans la vie, formées des classes d’âge épargnées par les di—
verses
causes
de mortalité. Mais la périodicité de ces oscilla—
tions reste inexpliquée ; il faudrait accumuler des observations
supplémentaires, en relation avec l’évaluation des prédateurs,
telle que les. mises à terre depoissons planctonophages, pour
déterminer s’il s’agit d’une illusion ou d’une réalité.
4°) Classementdes stations par rapport à la température et
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a la salinité.
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On connaît depuis longtemps le
capital que jouent
les facteurs hydrologiques dans la répartition du plancton,
mais on néglige souvent deux fait-s :
—.
a) Leur inuence“ n’est pas constante en tous'les points
du cycle annuel, ce qui entraîne des difficultés pour l’essai
d’une analyse en“ Composantes principales, c‘ar"il faut diviser
les Cycles en parties
rapport __à ces
b) Ils _n’agissent pas comme des variables indépendantes,
mais simultanément et en liaisonl’ùn avec
pourquoi “nous '1ès traitons ensemble;
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