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——‘“l”‘10‘8 _…_
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,
1>L td dptq ……
d1pp… mbry … pfm mm
a n…
1btm q
…
dans“ la nature Si la ponte Ï sans
_
déV®loppement peut se produire
de plus ou de
que
flirh‘itæ :d*efr1avponteï normale}: fp
dn: :n’ï0bserve
'
pel-s ”en
dedeuxheures
=
'
,
‘
ces
ne sont valablegque pour laraceg€0
des =envir0ns d’Alger et peut—être, sousrese1ve de
Vérications, “pOur
locahtesdu
VVsous inuence
atlantique.
_Âi‘acïe
de
39,00 %0 Correspondant
une température optimale de 20°
_
tandis; que
‘
1à race egeenne atteint son maxnnumpar 32,00
à 35,00 %0 et 2202 (Voir Première Partie, T
Ë*L-eï do—
mairie de survie et déponte (fig, 30) devrait donc être tracé
pour .chaq‘ûle’”
«“temps
,
que les mesures de «taille»-pratiquée‘s.
Nous n’avQns*capturé“qu’une fois
l—ohÿiéorrziä
à Alger, le 23—7468" les femelles mûres dans l’eau *à,36,6‘7 ï%o
‘
Éde salinité, “prélevée“
meurent —à 26°»1Î, c’est—à—dii‘e
environ
plus bas que celles de ÈTemora siyliféra. Par con—
tre, placées dans une eau à 33.00 i%o, elles pondent”
13°8
des Œufs se idéŸél0ppant normalenient. Cette Comparaison
le
caractere tempéré—froid de l’espèce longicornis,
plus—réquemmentg Sur__le-s Ÿcôtes méditerranéen—
nes Nondque dans la Baie d’Alger. Ce fait, suggère que. dans
g»l-e
occidental
au
moins, la répa—rtiti0n geog1a—
phique de cette espèce est plus 'influei‘1èée par laîem_
:pérature que par la salinité et que T. longic‘ornis
wal—
“
semblablement pas un indicateur du courant atlantique
Une expérience préliminaire de sùrVié a doné*“une‘indication inattendue :* les femelles mûres en.période de pause,
aux
diverticulesrésister- plus
longtemps, en moyenne, que celles en période de
les résultats sont
nombeuX'. pour être vraiment
probants, d’autant plus qu’il y a
en-
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