_
rieur à 20permet la croissance normale des effectifs et
une coexistence plu-s ou moinslongue des deux cycles.
'
L’inuence des prédateurs paraît s’exercer sur la fré—
quence et l’amplitude des fluctuations de la population _
‘
et masquer plus Ou moins la succession des.géérations.
'
—_—
Les espèces de Copépodes et autres planCtontesles plus
souvent
associés avec un
pourcentage
'
spécifique de
plus de 7 % aux maxima de T. siylïfefä'_sé
trouvent
_
.
rassemblées dans les tableaux VI et VII. Iln’y la pas
‘
d’association stable et caractéristique, sauf avec Cen'
tropages violaceus (côte catalane, côte E dela Corse,
mer Ligure)‘ et Nannocalanug minor, qui ont tous deux
leur maximum annuel de densité à la “même époque
'
”que T. stylifera. Une seule espèce atteint le plus fré_
quemment ('18 fois sur 33 observations) une forte «den—
sité(supérieuréà 18 % de l’effectif des Copépodes) en
_
méme—temps que le maximum des T. stylifera
:
c’est
.Clausocal—an-us arcaicornis.
_
3°) ASPECTS ECOLOGIQUES DE LA _FERTILITE ET DE L’EMBRYO—
GENESE
:
a
,
_
——
Les températures extrêmes auxquelles la race d’Alger
_
de T.“ stÿlifera peut pondre sont : "
-
'
'
*
,
*
,
hiver
77
“
'
-
'
>
_
le développement de l’œuf ne. se produit pas au
"
voisinage des limites. Il y a donc une race d’été et une
d’hiver
chacune plusieurs générations à caractéristiques de taille et de tolérance thermi—
que intermédiaire (tableau VIII).
——
La plus longue survie de T. stylifera en aquarium que
nous
ayons pu obtenir étant de 10 jours à 18°, ce qui
représente vraisemblablement moins du tiers de sa du}
rée de vie adulte normale, nous n’avons pas déterminé
.
la fertilité totale. Seule la fertilitéjournalière a été
mesurée. La plus grande quantité d’œufs pondue par
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