Introduction
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Depuis l'antiquité, le littoral algérien a été particulièrement convoité. Son ouverture sur la
méditerranée en a fait un lieu d'échanges commerciaux et culturels. Son climat et sa position
géographique ont favorisé l'implantation des établissements et des activités humaines. Il est
caractérisé par une concentration de la population et des activités industrielles, agricoles,
touristiques et maritimes. Il apparaît comme le réceptacle de tous les polluants d'origines
anthropiques fertilisants et toxiques, entraînent par la suite des modifications considérables de
la structure et du fonctionnement des écosystèmes marins, surtout l’herbier Posidonie
oceanica qui présente un intérêt économique et écologique.
Ce littoral est aussi caractérisé par plusieurs baies. Au départ, nous avons choisi la baie
d'Alger comme zone d'étude mais pour des raisons techniques, nous avons travaillé sur la baie
de Bou-Ismail d'autant plus que cette dernière connaît des interventions humaines intensives
de différents types (industriels, agricoles, domestiques). Le nombre de rejet recensé au niveau
de cette baie est de 67 (la wilaya de Tipaza seulement) (Wilaya de Tipaza, synthèse-bilan
diagnostic 2006). Avec un débit journalier de 24 892 m3/j et une importante extension
touristique surtout en période estivale, des perturbations et des modifications sur le milieu
récepteur et des risques pour la santé humaine sont provoqués.
En effet, pour s'enquérir de l'état de ce littoral, les chercheurs procèdent généralement à
l'échantillonnage du milieu. Cette technique consiste à effectuer des mesures d'indicateurs
ponctuels. Néanmoins, ces mesures discrètes ne permettent pas d'avoir une vision globale de
l'état de l'écosystème marin afin de pouvoir l'évaluer et prendre des décisions appropriées.
Pour cela, la solution longtemps indiquée est l'interpolation spatiale. A ce titre, il existe
plusieurs méthodes, géostatistiques, déterministes, etc. Dans notre projet, nous nous sommes
intéressés à l'interpolation par le "kriging universel" et "la pondération par l'inverse de la
distance IDW", à l'évaluation des deux méthodes et à l'interprétation des résultats. Nous avons
choisi comme application quelques paramètres de la qualité de l'eau.
Par ailleurs, pour une meilleure évaluation, nous avons mis en œuvre un Système
d'Information Géographique (SIG) permettant l'intégration des données, des résultats et
l'analyse en peu de temps et sur une large couverture spatial.
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Depuis l'antiquité, le littoral algérien a été particulièrement convoité. Son ouverture sur la
méditerranée en a fait un lieu d'échanges commerciaux et culturels. Son climat et sa position
géographique ont favorisé l'implantation des établissements et des activités humaines. Il est
caractérisé par une concentration de la population et des activités industrielles, agricoles,
touristiques et maritimes. Il apparaît comme le réceptacle de tous les polluants d'origines
anthropiques fertilisants et toxiques, entraînent par la suite des modifications considérables de
la structure et du fonctionnement des écosystèmes marins, surtout l’herbier Posidonie
oceanica qui présente un intérêt économique et écologique.
Ce littoral est aussi caractérisé par plusieurs baies. Au départ, nous avons choisi la baie
d'Alger comme zone d'étude mais pour des raisons techniques, nous avons travaillé sur la baie
de Bou-Ismail d'autant plus que cette dernière connaît des interventions humaines intensives
de différents types (industriels, agricoles, domestiques). Le nombre de rejet recensé au niveau
de cette baie est de 67 (la wilaya de Tipaza seulement) (Wilaya de Tipaza, synthèse-bilan
diagnostic 2006). Avec un débit journalier de 24 892 m3/j et une importante extension
touristique surtout en période estivale, des perturbations et des modifications sur le milieu
récepteur et des risques pour la santé humaine sont provoqués.
En effet, pour s'enquérir de l'état de ce littoral, les chercheurs procèdent généralement à
l'échantillonnage du milieu. Cette technique consiste à effectuer des mesures d'indicateurs
ponctuels. Néanmoins, ces mesures discrètes ne permettent pas d'avoir une vision globale de
l'état de l'écosystème marin afin de pouvoir l'évaluer et prendre des décisions appropriées.
Pour cela, la solution longtemps indiquée est l'interpolation spatiale. A ce titre, il existe
plusieurs méthodes, géostatistiques, déterministes, etc. Dans notre projet, nous nous sommes
intéressés à l'interpolation par le "kriging universel" et "la pondération par l'inverse de la
distance IDW", à l'évaluation des deux méthodes et à l'interprétation des résultats. Nous avons
choisi comme application quelques paramètres de la qualité de l'eau.
Par ailleurs, pour une meilleure évaluation, nous avons mis en œuvre un Système
d'Information Géographique (SIG) permettant l'intégration des données, des résultats et
l'analyse en peu de temps et sur une large couverture spatial.
