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113 ——
_
plus faibles en 1968. Mais cette décroissance
rapp0rt
avec
le stock de ces Poissons. Elle provient - d’après les services
"
offiÇiels — de ce qu’une partie de la flotte de pêche a été périodique—
.
-
nir une telle explication. En effet, la comparaison des tableaux d’ap—
ports et de ventes montre qu’il n’y a pratiquement pas de mévente à
tout le Poisson débarqué est entièrement vendu.
Il se
:_
peut que d’autres causes matérielles interviennent.
,
La demande, pour certains mois, atteint un tel degré qu’il est
difficile de la satisfaire.
Poisson— bleu :
Il convient de signaler la place importante tenue par les Sardines,
aussi bien dans les ventes que dans les apports (elles représentent
plus de 20 % du total des ventes ; ce pourcentage peut atteindre
42 % (Octobre 1967) et s’est même stabilisé à 50 % pendant de longs
mois (voir Tableaux ci-contre).
Les
Sardines constituent depuis toujours l’aliment de base de
la population. Tout effort tendant à augmenter la consommation de
Poisson doit porter essentiellement sur ce Clupéidé.
L’Anchois est rarement consommé à l’état frais ; Il est entièrement dirigé vers les conserveries. Il est difficile d’indiquer la quantité
exacte“
animaux se trouvent mélangés aux Sardines dans les casiers, d’où
erreur
dans l’appréciation des ventes.
Saurels et Maquereaux présentent une tendance à l’augmentation (les premiers sont passé de 18.000 casiers en 1967 à 22.000 en
1968 ; les seconds de 5.100 à 13.000). ils constituent en moyenne 10 à
15 % des ventes.
Par
contre
les
Thonidés ont presque disparu du marché, en
l’absence de moyens de captures convenables (les bandes de Thons
sont énormes au voisinage de l’Algérie en Septembre-Octobre).
La consommation des autres espèces de Poissons bleus (Bogues,
Limons, Tchelbas...) est en légère augmentation.
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plus faibles en 1968. Mais cette décroissance
rapp0rt
avec
le stock de ces Poissons. Elle provient - d’après les services
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offiÇiels — de ce qu’une partie de la flotte de pêche a été périodique—
.
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nir une telle explication. En effet, la comparaison des tableaux d’ap—
ports et de ventes montre qu’il n’y a pratiquement pas de mévente à
tout le Poisson débarqué est entièrement vendu.
Il se
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peut que d’autres causes matérielles interviennent.
,
La demande, pour certains mois, atteint un tel degré qu’il est
difficile de la satisfaire.
Poisson— bleu :
Il convient de signaler la place importante tenue par les Sardines,
aussi bien dans les ventes que dans les apports (elles représentent
plus de 20 % du total des ventes ; ce pourcentage peut atteindre
42 % (Octobre 1967) et s’est même stabilisé à 50 % pendant de longs
mois (voir Tableaux ci-contre).
Les
Sardines constituent depuis toujours l’aliment de base de
la population. Tout effort tendant à augmenter la consommation de
Poisson doit porter essentiellement sur ce Clupéidé.
L’Anchois est rarement consommé à l’état frais ; Il est entièrement dirigé vers les conserveries. Il est difficile d’indiquer la quantité
exacte“
erreur
dans l’appréciation des ventes.
Saurels et Maquereaux présentent une tendance à l’augmentation (les premiers sont passé de 18.000 casiers en 1967 à 22.000 en
1968 ; les seconds de 5.100 à 13.000). ils constituent en moyenne 10 à
15 % des ventes.
Par
contre
les
Thonidés ont presque disparu du marché, en
l’absence de moyens de captures convenables (les bandes de Thons
sont énormes au voisinage de l’Algérie en Septembre-Octobre).
La consommation des autres espèces de Poissons bleus (Bogues,
Limons, Tchelbas...) est en légère augmentation.
