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V
.DÏSCUSSION
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fl. Lizite des résultats :
»—
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‘
C’est inténtionnellement que toutes les conclusions possibles n’ont
—
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ÎpaS°été tiréesde’s tableaux établis par la méthode de GUlLLE à partir
,des prélèvements effectués. En effet, les conditions requises a l’application
rigoureuse—de la méthode sont loin d’être remplies.
,
On est loin du volume minimum défini par PICARD, c’est-à—dire
«la plus petite quantité de sédimet qu’il est nécessaire de trier pour clore—_
,
nir la quasi—totalité des espèces vivant normalement dans le biotope».
“Ce volume est de 50 litres en moyenne (le nôtre est de 8 l) et il faudrait
“
probablement l’augmenter vu la pauvreté de certains fonds du Détritique
.
Envasé:
second problème est celui de la détermination. Seule l’assistance
_
de Spécialistes des différents groupes permettrait d’obtenir une certitude
sur-sa valeur; Cette nécessité est particulièrement sensible pour les Plantes,
les Bryozoaire3, et, ‘a un degré moindre, les Annélides.
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Dans ces conditions, il n’était pas possible de donner tous les résultats
fournis par le calcul. Une sélection parmi ces résultats aurait annulé toute
l’objectivité de la méthode. Le petit nombre d’espècçs données comme
caractéristiques et pr‘éférentes ne tient donc pas à la méthode elle—même,
_
mais à une certaine prudence.
,
_
La délimitation des biocoenoses par l’établissement de diagrammes
treillis, telle qu’elle est donnée ici, mériterait certainement des corrections
plus fines que celles déjà faites. Des listes faunistiques plus complètes et
une étude quantitative permettraient de les faire. C’est surtout le cas de la
Communauté mixte de l’Herbier à Posidonies et des Algues Photophiles,
pour laquelle un nombre de stations plus élevé et des prélèvements plus
importants seraient nécessaires.
En conclusion de ce paragraphe, nous dirons que les techniques
—ployées se sont révélées satisfaisantes pour les communautés bien définies
et très insuffisantes dès que celles—ci étaient tant soit peu complexes : pen—
plement mixte, peuplement hétérogène notamment.
On pourrait reprendre l’étude de ce secteur à partir d’une stratification en zones homogènes de celui-ci. Les strates présentant une grande va—
nation, mais riches, pourraient faire l’objet de stations nombreuses et de
prélèvements relativement peu importants. Les strates homogènes (DE par
exemple) ne comporteraient que quelques stations, mais des prélèvements
importants.
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