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58 -
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Autres (Ascidies . . . . . . )
3
———Plantes
12
En allant de la terre vers le large, la végétation décroît et la faune
augmente. Parmi les plantes non rencontrées jusqu’ici, citons : Ulva lactuca
(_ st. 18), ]am‘a mbem‘ (st. 19), Pseudoliz‘bophyllm7z expamuw (st.20).
Parmi les Annélides Polychètes, toujours variées, nous remarquons :
Serpulcz vermicularis, très abondante et classée, mais aussi Lumbricorzereis
cocczea,
signalée par divers auteurs dans le Coralligène (PERES,
BELLAN), Syllis variegczta, signalée par MARION, FAUVEL, PERES et
BELLAN ; ce dernier la donne fréquente dans le Coralligène et les Her—
biers à Posidonies.
Quantitativement, les Cnidaires dominent très largement, mais sont
défavorisés dans la méthode qualitative par le fait que l’on ne compte
qu’un indiv1du par pied. Signalons le cas d’Ezmicella cavalini, qui n’a pas
ete classé, mais dont le développement et le nombre important de ramifi—
cations occupe une place importante du prélèvement.
Cette zone se présente comme du Coralligène typique. On trouve en
effet (st. 20) les pnnc1paux éléments signalés comme caractéristiques du
Çoralligene par PERES et PICARD : Pseudoliz‘bophyllam expczmuw,
MZ/1”/CÆŒZ c/9zzmael€ on, Parerw‘kropndiuw coralio'ädes, S‘cêïpal vemzz‘cularis,
.
Porella cerwcomis, Myriozoum trzmcatzmz, Retepom...
La comparaison avec les listes de définition permet de préciser que
,
.\
.
/
!
lon se
trouve devant un £acies de Gorgonarres en strates elevees. On peut
y distinguer une zone a parois raides ou verticales avec Ezmicelia mvolim'
(st. 18, 19) et une zone de replats avec Eum'cella gra77zinae (st. 20).
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En allant de la terre vers le large, la végétation décroît et la faune
augmente. Parmi les plantes non rencontrées jusqu’ici, citons : Ulva lactuca
(_ st. 18), ]am‘a mbem‘ (st. 19), Pseudoliz‘bophyllm7z expamuw (st.20).
Parmi les Annélides Polychètes, toujours variées, nous remarquons :
Serpulcz vermicularis, très abondante et classée, mais aussi Lumbricorzereis
cocczea,
signalée par divers auteurs dans le Coralligène (PERES,
BELLAN), Syllis variegczta, signalée par MARION, FAUVEL, PERES et
BELLAN ; ce dernier la donne fréquente dans le Coralligène et les Her—
biers à Posidonies.
Quantitativement, les Cnidaires dominent très largement, mais sont
défavorisés dans la méthode qualitative par le fait que l’on ne compte
qu’un indiv1du par pied. Signalons le cas d’Ezmicella cavalini, qui n’a pas
ete classé, mais dont le développement et le nombre important de ramifi—
cations occupe une place importante du prélèvement.
Cette zone se présente comme du Coralligène typique. On trouve en
effet (st. 20) les pnnc1paux éléments signalés comme caractéristiques du
Çoralligene par PERES et PICARD : Pseudoliz‘bophyllam expczmuw,
MZ/1”/CÆŒZ c/9zzmael€ on, Parerw‘kropndiuw coralio'ädes, S‘cêïpal vemzz‘cularis,
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Porella cerwcomis, Myriozoum trzmcatzmz, Retepom...
La comparaison avec les listes de définition permet de préciser que
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lon se
trouve devant un £acies de Gorgonarres en strates elevees. On peut
y distinguer une zone a parois raides ou verticales avec Ezmicelia mvolim'
(st. 18, 19) et une zone de replats avec Eum'cella gra77zinae (st. 20).
