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«Georges Aimé», équipé pour effectuer ce travail. Une drague à ouvertu—
re rectangulaire a permis de ramener
chaque trait un volume suffisant de
sédiment, même dans la zone de substrat dur.
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La deuxième série concernant les fonds de 2 à 10 mètres a été faire
avec le «Mektoub», bateau dont le faible tirant d’eau’a permis d’approcher la côte sans trop de danger. Une petite drague à ouverture circulai—
re était relevée à la main. Sur substrat dur, plusieurs traits ont parfois été
nécessaires
.
2 — CARACTERISTIQUES DES PRELEVEMENTS
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a) Volume prélevé :
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Chaque. prélèvement est recueilli dans un seau. Le volume moyen
ainsi obtenu est de 8 litres, mais il s’est révélé très nettement insuffisant.
Les dragages étant nombreux et-le temps passé en mer limité, il n’a pas
été possible d’effectuer un tri immédiat sur le bateau.
b) Les stations :
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Vingt stations, réparties sur 5 radiales WN\W — ESE, ont été
choisies en fonction de leur profondeur (Tableau 1). —
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Le choix des stations donne un quadrillage du secteur étudié d’au—
tant plus serré que l’on se rapproche de la côte.
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Les amers utilisés sont :
1 —— Le Cap Matif0u
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2 — Les jetées de la Pérouse
3
Une villa indiquée sur les cartes, retenue pour sa forme caractéristique en dôme et très visible en mer
4 —— Alger-Plage (avec son portique)
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5 —— L’embouchure du Hamiz signalée par la verdure qui la borde et
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plus précisément par un grand arbre solitaire
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6 — Un château d’eau visible pratiquement de partout.
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Tous les amers (Cap Matifou excepté)
fait l’objet d’une reconnais—
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sanceg précise par route.
c) Le tri:
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Pour les raisons exposées ci—dessus, le tri a été effectué au laboratoi—
re. Outre le gain de temps, l’examen minutieux des refus de tamis est plus
fac11eà terre qu’en mer grâce à la possibilité d’obtenir un courant d’eau
continu.
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