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lNTRODÜCTIQN
Dans la baie d’Alger, le travail de FRED] et VAÏSSlERE (1963) a
donné un premier aperçu de la répartition des faunes, celui de LECLA1RE,
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CAULET et BOUYSSE (1965 ) a détaillé les sédiments qu’on y trouve et
celui de LECLA1RE (1968) en a décrit la topographie. Mais ces travaux,
réalisés à grande échelle, n’ont pas toujours bien appréhendé la structure
dur-détail; Et c’est ainsi que la baie d’Alger reste fort mal connue.
La présente étude porte sur les sédiments et le macrobenthos du
secteur oriental (Cap Matifou, La Pérouse). L’auteur espère qu’elle pour—
ra faciliter le travail tant des planctonologistes que des enseignants du
benthos appelés à travailler en baie d’Alger. La partie sédimentologique
a été faite sous le contrôle de Mlle A. DAGÛRNE, à l’Institut Géographique d’Alger. La partie bionomique a été menée suivant les méthodes pré—
conisées par GUÏLLE (1970) sous le contrôle de MARINARO.
En raison des moyens mis en jeu, seuls les critères qualitatifs et
semi—quantitatifs ont été utilisés pour définir les peuplements benthiques.
C’est donc, au sens où l’entendent PERES et PlCARD (1964), une caractérisation des biocoenoses du macrobenthos qui a été faite. Une étude com—
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plémentaire basée sur des critères quantitatifs permettrait de définir de
façon précise les communautés vivant dans ce secteur.
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l — LE SECTEUR ETUDIE
Le secteur étudié se trouve face à une portion de côte située entre
l’embouchure de l’oued Hamiz et la pointe du Cap Matifou (fig. 1). il est
limité au large par l’isobathe de 25 m. La topographie des fonds y est sans
particularités : pente régulière vers le large, d’autant plus raide que l’on
approche du Cap—Matifou.
Les fonds vaseux dominent largement. Seules la zone de Cap:Matifou
et la bordure côtière sont formées de blocs de grande taille, de cailloux
et
d‘herbiers. Un seul des vingt prélèvements a ramené du sable (station 12).
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11 — TECHNlQUE D’ETUDE
1 —— LES DRAGAGES
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Les dragages ont été effectués en deux jours, au mois de juillet
Une première série a concerné les fonds de 10 à 25 metres. Elle a
été réalisée grâce au bateau de l’Institut Océanograph1que d’Alger, le
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