i
'
que les stries des adultes. Ces bandes sont d’une tonalité plus claire que” …
celle de la couleur de base de la coquille et disparaissent au bout de quel—_
ques mois. Chez D. tmmulus existent des stries d’accroissement souvent
”
très marquées, mais que nous n’avons pu relier à un phénomène saison—
nier. La plupart des études de croissance faites sur les Mollusques ou les
Poissons en Méditerranée se heurtent aux mêmes difficultés.
.
'
Les individus sont récoltés, puis marqués et remis dans leur biotope.
Nos expériences de marquage se sont toujours soldées par des échecs car
dans la zone prospectée existe une pêche active des adultes qui disparaisä
sent en grande partie dès 24 mm. En outre, les migrations et les déplace—
ments de populations sous l’action des courants ont dû contribuer à disper—
_
ser les individus marqués;
—
1 — 3 — Fréquences de tailler
_
,
7
Les animaux récoltés sont répartis en classes de taille selon leur lon—
gueur, chaque mode des polygones de fréquence établis correspond à une
classe d’âge. L’interprétation des courbes n’est aisée que lorsque la période
de reproduction est brève et par conséquent les générations successives
_
bien isolées. Dans le cas de D.tmnculur, l’étalement de la période de repro—
duction rend cette interprétation délicate. Néanmoins, . a la suite de
NAYAR et de WADE, nous avons adopté cette technique, qui est la seu—
le .à donner des indications valables sur la croissance des Donacz'dae.
Sept mille individus ont été mesurés entre Octobre 1969 et Mai 1971.
Les prélèvements ont été effectués régulièrement au milieu de chaque mois,
à la même heure. Cependant, quelques uns d’entre eux ont dû être déca—
lés par suite du mauvais temps. Nous nous sommes toujours efforcés de
.
respecter certaines conditions — temps‘ calme, en particulier—, - laissant au
besoin s’écouler quelques jours après les périodes de forte agitation, afin
de permettre la stabilisation de la population perturbée.
'
Tous les prélèvements ont .été effectués à la pelle, le sable trié sur tamis de laiton a maille de lmm2. Contrairement à NAYAR, LOESCH et
WADE, nous avons établi des classes de taille bimillimétriques. Ce choix
nous
a
été imposé par la taille de
du naissain qui est de
2 mm à 4 mm, rarement moins. La première classe étant établie,“ nous a—
vons continué a suivre l’évolution de la population de 2 mm en 2 mm, ce
qui avait en outre l’avantage :
—
d’éviter une dispersion trop grande des résultats, en répartissant
‘
la population en 15 classes au lieu de 30 classes millimétriques ;
—
d’aboutir à des effectifs de classes assez importants pour permettre une représentation graphique cohérente (fig. 1 — 2).
Précédent

- 20/60

Suivant