Vers 100 heures, la clavicule ossifiée renforce l’efcacité
de la
pectorale, l’oreille très développée intervient dans l’équilibraüon
du corps,
la mandibule active termine sa mise
place. Le deux1ème stade lec1—
thotrophique s’achève ; un troisième sta—de plus « vestibulaire
» commence.
Le vitellus n’y joue aucun rôle. Une alimentation exogene permettra
seule la poursuite du développement avec, en particulier, la migration
oculaire et la constitution des nageoires définitives.
{Nos trois stades ainsi caractérisés ne coïncident pas eXactement
avec
ceux
de FABRE—DOMERGÜE et BIETRIX. Ainsi ces auteurs diagnos—
tiquent le passage du stade-L ou stade M par l’ouverture
-
nos
larves, la bouche se perce probablement vers 34 heures, donc un
peu avant le début du stade 2, mais il est presque impossible de s’en
assurer
tant
le secteur buccal se différencie mal. La constitution du
pyloré ou l’apparition des crêtes acoustiques nous paraissent des critères
beaucoup plus nets.
Le passage du stade M au stade N a lieu lorsque la bouche préhensile
est
susceptible de se fermer (vers 82 heures dans notre élevage). Mais
d’une part ce critère est difficile à apprécier sur des larves fixées, d’autre
part l’évolution des individus n’est” pas rigoureusement synchrone et
certains ont déjà des mouvements mandibulaires rapides quand d’autres
en sont encore à des essais ‘maladroits. Comme c’est pourtant à ce moment
là que commence la période alimentaire, nous considérons cette phase
comme
une
subdivision éthologique de notre stade visuel. Elle dure
environ 20 heures pour la Sole à 14°.
En fait notre deuxième stade englobe aussi la première partie du stade
N des auteurs ci—dessus. Nous préférons à leurs critères éthologiques
impossibles à utiliser sur du matériel formolé, substituer des critères
morphologiques sans équivoque, tels que la présence de la clavicule,
la forme en «Y >> de l’oreille, la position de la mandibule à l’aplomb
du museau.
"
De son côté,
FLUCHTER
a
défini des
stades
écologiques. Seri
<< Hängerstadium >> (stade vertical) coïncide assez bien avec notre stade 2,
et
son»
Nahrungs-aufnahmestadium >> (début de l’alimentation active)
avec notre stade 3. Mais l’absence d’indications mOrphologiques ne permet
pas de préciser davantage les limites de ses divisions.
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74 __
de la
pectorale, l’oreille très développée intervient dans l’équilibraüon
du corps,
la mandibule active termine sa mise
place. Le deux1ème stade lec1—
thotrophique s’achève ; un troisième sta—de plus « vestibulaire
» commence.
Le vitellus n’y joue aucun rôle. Une alimentation exogene permettra
seule la poursuite du développement avec, en particulier, la migration
oculaire et la constitution des nageoires définitives.
{Nos trois stades ainsi caractérisés ne coïncident pas eXactement
avec
ceux
de FABRE—DOMERGÜE et BIETRIX. Ainsi ces auteurs diagnos—
tiquent le passage du stade-L ou stade M par l’ouverture
-
nos
larves, la bouche se perce probablement vers 34 heures, donc un
peu avant le début du stade 2, mais il est presque impossible de s’en
assurer
tant
le secteur buccal se différencie mal. La constitution du
pyloré ou l’apparition des crêtes acoustiques nous paraissent des critères
beaucoup plus nets.
Le passage du stade M au stade N a lieu lorsque la bouche préhensile
est
susceptible de se fermer (vers 82 heures dans notre élevage). Mais
d’une part ce critère est difficile à apprécier sur des larves fixées, d’autre
part l’évolution des individus n’est” pas rigoureusement synchrone et
certains ont déjà des mouvements mandibulaires rapides quand d’autres
en sont encore à des essais ‘maladroits. Comme c’est pourtant à ce moment
là que commence la période alimentaire, nous considérons cette phase
comme
une
subdivision éthologique de notre stade visuel. Elle dure
environ 20 heures pour la Sole à 14°.
En fait notre deuxième stade englobe aussi la première partie du stade
N des auteurs ci—dessus. Nous préférons à leurs critères éthologiques
impossibles à utiliser sur du matériel formolé, substituer des critères
morphologiques sans équivoque, tels que la présence de la clavicule,
la forme en «Y >> de l’oreille, la position de la mandibule à l’aplomb
du museau.
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De son côté,
FLUCHTER
a
défini des
stades
écologiques. Seri
<< Hängerstadium >> (stade vertical) coïncide assez bien avec notre stade 2,
et
son»
Nahrungs-aufnahmestadium >> (début de l’alimentation active)
avec notre stade 3. Mais l’absence d’indications mOrphologiques ne permet
pas de préciser davantage les limites de ses divisions.
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