——
La face interne est toujours convexe mais elle l’est tout spécia—
lement chez M
.
variegaz‘us, S. impar et B. luteum.
—
La face externe au contraire a une courbure variable. Elle est
concave
chez S. vulgaris et S. kleiui, plate chez D. cuueala, convexe
chez M. variegaz‘us, M. ocellaz‘us et B. profuudicola, cette dernière a ses
2 faces de même courbure ; chez S. impar on note une grande diversité de
formes mais toujours un important sillon médian longitudinal.
3 —Face interne :
——
Contrairement à celui des autres espèces le sulcus de S. impar
est sinueux et profond, celui de Batbysolea profuudicola mince et superficiel.
——
Chez S. vulgaris, S. Kleiui et M. Azevia le collum apparait
‘
assez
nettement ’grâce à l’étranglement des crêtes sulcales.
‘
——
Chez la plupart des individus le sulcus communique avec l’excisure
par unelarge gouttière chez S. Kleiui, par un sillon chez S. vulgaris et par
deux sillOns chez M. azevia, débouche insensiblement vers l’avant chez
B. luieum.
<
CONCLUSION
‘
"
Bien que nous n’avons pu utiliser que de petits échantillons, alors
qu’il faudrait pouvoir réunir comme le fait Ezmzo 50 exemplaires par
espèces, la valeur taxonomique des otolithes nous paraît confirmée. D’ail—
leurs ils ont déjà été utilisés par les ichthyopaléontologistes ; c’est pour
eux comme pour ceux qui étudient les contenus stomacaux le seul moyen
quelquefois de parvenir à identifier les espèces. Des ichthyologistes comme
SCHMIDT et Ezmzo s’en servent également pour les espèces tropicales
trop semblables d’une même famille. C’est aussi un moyen de clarifier
la séparation entre les genres car on sait que l’otolithe varie beaucoup
d’un genre à l’autre. Ceci a permis à HUREAU ( 1970) dans son étude
des Nototheniidés d’émettre par les otolithes un doute sur la validité des
genres Nolatbeuia et Trematomus.
Chez les Soléidés nous pouvons noter certains rapprochements :
—
Solea vulgaris__et__S.
kleiui ont en commun la forme du pourtour
et
du prol amsn qu’un indice LT/Lo très fort. S. impar se
rapproche surtout de S. kleiui également par sa valeur de LT/Lo,
ainsi que par les indices de sa faœ interne.
_
34__
La face interne est toujours convexe mais elle l’est tout spécia—
lement chez M
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variegaz‘us, S. impar et B. luteum.
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La face externe au contraire a une courbure variable. Elle est
concave
chez S. vulgaris et S. kleiui, plate chez D. cuueala, convexe
chez M. variegaz‘us, M. ocellaz‘us et B. profuudicola, cette dernière a ses
2 faces de même courbure ; chez S. impar on note une grande diversité de
formes mais toujours un important sillon médian longitudinal.
3 —Face interne :
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Contrairement à celui des autres espèces le sulcus de S. impar
est sinueux et profond, celui de Batbysolea profuudicola mince et superficiel.
——
Chez S. vulgaris, S. Kleiui et M. Azevia le collum apparait
‘
assez
nettement ’grâce à l’étranglement des crêtes sulcales.
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Chez la plupart des individus le sulcus communique avec l’excisure
par unelarge gouttière chez S. Kleiui, par un sillon chez S. vulgaris et par
deux sillOns chez M. azevia, débouche insensiblement vers l’avant chez
B. luieum.
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Bien que nous n’avons pu utiliser que de petits échantillons, alors
qu’il faudrait pouvoir réunir comme le fait Ezmzo 50 exemplaires par
espèces, la valeur taxonomique des otolithes nous paraît confirmée. D’ail—
leurs ils ont déjà été utilisés par les ichthyopaléontologistes ; c’est pour
eux comme pour ceux qui étudient les contenus stomacaux le seul moyen
quelquefois de parvenir à identifier les espèces. Des ichthyologistes comme
SCHMIDT et Ezmzo s’en servent également pour les espèces tropicales
trop semblables d’une même famille. C’est aussi un moyen de clarifier
la séparation entre les genres car on sait que l’otolithe varie beaucoup
d’un genre à l’autre. Ceci a permis à HUREAU ( 1970) dans son étude
des Nototheniidés d’émettre par les otolithes un doute sur la validité des
genres Nolatbeuia et Trematomus.
Chez les Soléidés nous pouvons noter certains rapprochements :
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Solea vulgaris__et__S.
kleiui ont en commun la forme du pourtour
et
du prol amsn qu’un indice LT/Lo très fort. S. impar se
rapproche surtout de S. kleiui également par sa valeur de LT/Lo,
ainsi que par les indices de sa faœ interne.
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