Les gr0upements ‘présentement «assez mal ‘=@définis“ dans
_
le temps car le degré '
en
évidence de façon très
les associations
pélagiques (nectoniques ou
et rudimentaires <
“
si on les
par
par laphytosociologie
terrestre ou à l’ensemble
lès“biOCoehô$é$ benthiques
depuis 1958
:
'_
ï
Ï
ï
RAPPELS SUR
GROUREMENTS :PLANÇTONIQUES _;
‘
Jusqu’à présent, les
qui— ont eu à traiter de ce que
nous
appelons la << pélag0$_0ciologié »
très variés.
Souvent, pour de petits
espèces” locales,
l
_
on
rencontre le terme d’asSoèizætion"où
-1956—,«FURNESTIN
'
1957, BEKLEMISHV 1961;…MADHUPRAŒABL'JGË ali, E975).' Cette appellation
‘'
semble avoir la plupart;dù$tempè,
saisonnier et restreint
î '
espèces dominantes
chercheurs ne
'
pas sur les termes.
parle
planctonic/ae pour l’ensemble ,d€S-“€SPÈ,C€S caractéristiquesd’une région. Quoi qu’il
7
en
soit, on réserv'e habituellement le
Communauté pour des groupements plus larges Ï;Ïpar eäemple, on parle de: communautés océaniques
_
(FRASER, 1961) et
et GOLOVKIN, 1972) “en fonction
,
de l’éloignement“ des côtes et
de la bathymétrie.
-
Très souvent la définition des communautés est liée à la biogéographie
des espèces
PERES et DEVEZE (1963). On reconnait ainsi
*
des communautés d’eaux tempérées (V IVES et FRAGA, 1961), d’eaux chaudes
"
(HEINRICH, 1969) ou d’eaux froides (TANIGUCHI et al., 1976). Parfois la
-
‘
communauté traduit uniquement une
bathymétrique et l’on trouve
les termes de
superficielles (EKMAN, 1953) ou profondes
_
(MARSHALL, 1954). Dans le même sens,
(1961) a employé l’ex‘
pression de Surface pelagic biocoeorzl‘r pOur décrire des groupements épi'
planctoniques.
_
.
-
?
Depuis quelques années on a introduit également la notion de_communautés indicatrices de mouvements des eaux. FURNESTIN (1964) ate, dans
la baie ibéro-marocaine, une Communauté indicatrice‘ des» eaux côtières, une
__
autre pour
les eaux du large (susceptible d’incursiÇns dans la zone côtière)
‘
Ÿ
et une troisième pour
les eaux de pente (susceptible de déplacements vers
‘
la surface). ]ILLETT (1976) décrit des ensembles de zooplanctontes,_
au large
de la Péninsule Otago (S-E de la Nouvelle Zélande}, caracterrsrtrques des
ÎU
différentes masses d’eau. De même, pour le phytoplancton, _SUBBA RAO
.
(1976) parle de diatomées indicatrices de la circulation océanique.
_
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