structure élémentaire et sa localisatioh»très[antérieure, indiquent qu’ils’agit,
_
probablement, du
Mais l’absence
embryonnaires précé_
dant l’éclosion ne nous permet“ paswdey conclure sur la chronologie d-Îapparitiôn .
.
de ce rein et de son uretère et, de ce fait, sur les mécanismes d’induction.
…
Quant à l’appareil génital, aucune ébauche
remarquée au
..
des stades étudiés. Son développement semble
les cellules
germinales sont présentes à l’éclosion. Leur
qu’elles étaient
.
certainement déjà présentesdepuis des stades plus précoces du développement.
îeur localisation, à la base du
révèle qu’elles sont venues se
—
Ï
regrouper
dans cette région en attendant l‘édication des gonades.
‘
'
Signalons enfin, qu'un certain nombre d’autres ébauChes d’organes ont
,
"
été observées mais non identifiées du
des stades post-larvaires.
,
Durant ces quatre jours de développement (de l’éclosion jusqu’à la résorption du vitellus), la larve utilise des réserves nutritives de la vésicule vitelline. A partir du quatrième jour—,
étant presqueentièrement consom‘
mé, il se produit un ralenti$sèniét très_"ma'rqué de la croissance, ou même
un arrêt complet. La larve, pour survivre, en l’absence d’apports nutritifs exo—
‘
gènes, utilise les ultimes réServes de ses tissus”. Certains phénomènes histologiques particuliers observés à ce moment là, telle que l’hypertrophie du car_
tilage, pourraient bien n’être;quhne manifestation pathologique dûe à l’inanition totale des larves élevées au
-
Pour compléter cette étude sur le développement embryonnaire, il serait
nécessaire de suivre l’élevage des larves au-delà de la résorption du vitellus,
et ce, grâce à une alimentation appropriée, par exemple provenant du plancton
*
marin.
'
‘
‘
_
,
Précédent

- 23/111

Suivant