nous pouvons
retenir les différences de survie dans l’eau de mer des germes
considérés et les marges d’erreurs
inhérentes
à
toute méthodologie. C’est
pourquoi, si l’on doit tester la salubrité d’une eau de baignade uniqüement
d’après les germes fécaux qu’elle contient, il serait préférable de le faire
sur la base d’analyses répétées, interprétées statistiquement suivant les critères
de Bonde par exemple (8).
CONCLUSION
Les
résultats de notre travail concernant la pollution bactérienne de
la Baie d’Alger rejoignent ceux obtenus en 1962 par ]UILLAN M., TYSSET C.,
et ESPINASSE ].
Cette forte pollution n’est pas sans incidence sur la santé publique.
S’il est vrai que
les zones les plus insalubres (zone située entre l’Oued El
Harrach et le port) ne c0rrespondent pas
à des lieux de baignades habituels,
il reste que
de forts taux de coliformes et même des Salmonella ont été
décelés au niveau des lapges fréquentées. {Points 4, 29, 77, 79, 84 et 85).
Le problème posé par
la consommation de coquillages ramassés en eau
insalubre ne se pose pas avec acuité dans la mesure où il n’existe pas
de
commercialisation structurée.
A propos
du pouvoir épurateur de l’eau de mer, sans entrer dans le débat
concernant
son
existence les taux élevés de germes fécaux et la présence
de Salmonella en certains points, nous suggèrent que ce pouvoir épurateur
a
une
action insufsante face à de très importantes pollution comme c’est
le cas dans la Baie d’Alger.
Ce
travail ne constitue qu‘une approche globale et préliminaire des
problèmes de la pollution dans la Baie d’Alger. Il est nécessaire de la com—
pléter et de l’approfondir par une série d’analysesbactériologiques et des
paramètres physico-chimiques afin d’établir la dynamique de la pollution.
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