mois de mai et le mois d'août (HARCHÛËJCHE, 1988). En effet, les
deux
chutes principales de ce coefficient encadrent la période de frais
de P. acame. puisqu’elles se situent en avril et en août. Ce résultat
montre que le poisson s‘alimente davantage avant et après la ponte.
L‘augmentation de l'activité alimentaire en avril coïncide avec la
maturation
des
produits
génitaux
(vitellogénèse).
L'intense
alimentation au mois d‘août laisse supposer que le poisson à tendance
à
se
nourrir
beaucoup plus pour compenser l'énergie dépensée
pendant la période de reproduction.
L‘examen qualitatif des organismes benthiques montre que
l’espèce exerce une certaine sélection dans la recherche de proies. Si
P. acarne
semble prélever l'ensemble de sa nourriture sur le fond, on
pourrait penser que le tri des proies s'effectue ultérieurement dans
l‘estomac, ou que
ces matières organiques ingérées facilitent le transit
intestinal. QUleÛÙ (1978), signale que la sélection opérée parle
prédateur ne correspond pas toujours à ses préférences alimentaires.
En effet, la taille, la distribution et l'écologie des espèces
proies, le comportement et les possibilités anatomiques du prédateur
lui même, sont des facteurs qui interviennent au moment de la prise de
nourriture.
Les indices calculés ont permis d'apprécier globalement les
préférences alimentaires de l’espèce.
Cependant, leur utilisation est sujette à des biais, en particulier
lorsque les différents organismes ingérés ne sont pas comparables
(proies de tailles et de poids variables, abondants ou rares dans les
estomacs, facilement digestibles ou non). En outre, l‘usage de ces
indices
entraîne une perte d'information sur la nature exacte de
l'importance d'une proie (ROSECCHI et NOUAZE, 1987).
'
L'abondance des organismes—proies dans les estomacs varie en
fonction
de" la taille
du poisson et des saisons. Ces variations
s’expliquent en partie, par l'existence d‘un antagonisme entre les proies
abondantes et de petites tailles et celles massives consommées en
quantité moindre.
L‘espèce présente un comportement de prédation varié et un
_
spectre alimentaire assez vaste. En effet, elle peut classer à vue (cas
des
poissons-proies), rechercher les bancs de petits invertébrés
_
-93»
deux
chutes principales de ce coefficient encadrent la période de frais
de P. acame. puisqu’elles se situent en avril et en août. Ce résultat
montre que le poisson s‘alimente davantage avant et après la ponte.
L‘augmentation de l'activité alimentaire en avril coïncide avec la
maturation
des
produits
génitaux
(vitellogénèse).
L'intense
alimentation au mois d‘août laisse supposer que le poisson à tendance
à
se
nourrir
beaucoup plus pour compenser l'énergie dépensée
pendant la période de reproduction.
L‘examen qualitatif des organismes benthiques montre que
l’espèce exerce une certaine sélection dans la recherche de proies. Si
P. acarne
semble prélever l'ensemble de sa nourriture sur le fond, on
pourrait penser que le tri des proies s'effectue ultérieurement dans
l‘estomac, ou que
ces matières organiques ingérées facilitent le transit
intestinal. QUleÛÙ (1978), signale que la sélection opérée parle
prédateur ne correspond pas toujours à ses préférences alimentaires.
En effet, la taille, la distribution et l'écologie des espèces
proies, le comportement et les possibilités anatomiques du prédateur
lui même, sont des facteurs qui interviennent au moment de la prise de
nourriture.
Les indices calculés ont permis d'apprécier globalement les
préférences alimentaires de l’espèce.
Cependant, leur utilisation est sujette à des biais, en particulier
lorsque les différents organismes ingérés ne sont pas comparables
(proies de tailles et de poids variables, abondants ou rares dans les
estomacs, facilement digestibles ou non). En outre, l‘usage de ces
indices
entraîne une perte d'information sur la nature exacte de
l'importance d'une proie (ROSECCHI et NOUAZE, 1987).
'
L'abondance des organismes—proies dans les estomacs varie en
fonction
de" la taille
du poisson et des saisons. Ces variations
s’expliquent en partie, par l'existence d‘un antagonisme entre les proies
abondantes et de petites tailles et celles massives consommées en
quantité moindre.
L‘espèce présente un comportement de prédation varié et un
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spectre alimentaire assez vaste. En effet, elle peut classer à vue (cas
des
poissons-proies), rechercher les bancs de petits invertébrés
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