] à identier un nombre important d'espèces, chaque espèce, chaque
forme, chaque sexe a été décrit sous des noms différents.
Ce n'est qu‘en 1972 que POLLARD et PlOCHOT ont pu
résoudre ce problème en faisant appel en même temps àune étude
comparée des
caractères morphologiques, à. l'électrophorèse des
protéines du cristallin de quatre formes (Spicczm mama, S. chryselis,
S. smaris et S. alcedo). ils ont retenu que deux espèces valables :
S. mama et S. smaris.
Chacune des deux présente des formes différentes qui sont
mama
et chryselis pour S. maena, S. smarz's et S. alced0 pour
S. smaris.
.
Dans le domaine de la croissance, peu. de travaux ont été
effectués en Méditerranée sur les Centracanthidés : PASSELAÆGUÈ
(1974) sur S. smarz's à. Marseille, MYT1LÏNÈOU (1987) sur
S. esuoscr en Grèce.
Le présent travail consiste en une première approche de l'étude
de la croissance comparée de deux Centracanthidés
_
: S. maena et
S. smaris des côtes
algéroises par otolithométrie afin de déterminer
les paramètres de croissance, de tracer les courbes de croissance
linéaire
théorique, d‘établir les relations biométriques pour la
croissance relative des deux espèces. Ainsi que les-relations taille—
poids et la croissance pondérale théorique.
L1— MAÊEMEL EL METH@BES
Pour la détermination de Spicara maerza et Sp/cara smaris,
nous
nous
sommes
basés sur les limites établies par FISHER et a/.,
(1987) concernant les relations suivantes :
.
Longueur standard
du corps (HC)
.
Longueur de la tête (Lt/Hauteur du corps (HC)
La hauteur du corps de S. mdena est comprise 2,9 à 3,5 fois dans la
longueur standard; elle est toujours supérieure a la longueur de la
tête. La longueur du corps de S. smarz‘s est contrn—ue 3,7 214,7 fois
dans la longueur standard et reste toujours inférieure à la longueur de
la tête (FlSI—ŒR et al., 1987). (Figure 1 et 2).
Nous
avons
prélevés 224 individus de S. mama et 156
individus de S. smaris pendant la période allant du mois d’avril au
mois de juin 1989 a la pêcherie d'Alger. Pour chaque individu, nous
_2_
forme, chaque sexe a été décrit sous des noms différents.
Ce n'est qu‘en 1972 que POLLARD et PlOCHOT ont pu
résoudre ce problème en faisant appel en même temps àune étude
comparée des
caractères morphologiques, à. l'électrophorèse des
protéines du cristallin de quatre formes (Spicczm mama, S. chryselis,
S. smaris et S. alcedo). ils ont retenu que deux espèces valables :
S. mama et S. smaris.
Chacune des deux présente des formes différentes qui sont
mama
et chryselis pour S. maena, S. smarz's et S. alced0 pour
S. smaris.
.
Dans le domaine de la croissance, peu. de travaux ont été
effectués en Méditerranée sur les Centracanthidés : PASSELAÆGUÈ
(1974) sur S. smarz's à. Marseille, MYT1LÏNÈOU (1987) sur
S. esuoscr en Grèce.
Le présent travail consiste en une première approche de l'étude
de la croissance comparée de deux Centracanthidés
_
: S. maena et
S. smaris des côtes
algéroises par otolithométrie afin de déterminer
les paramètres de croissance, de tracer les courbes de croissance
linéaire
théorique, d‘établir les relations biométriques pour la
croissance relative des deux espèces. Ainsi que les-relations taille—
poids et la croissance pondérale théorique.
L1— MAÊEMEL EL METH@BES
Pour la détermination de Spicara maerza et Sp/cara smaris,
nous
nous
sommes
basés sur les limites établies par FISHER et a/.,
(1987) concernant les relations suivantes :
.
Longueur standard
du corps (HC)
.
Longueur de la tête (Lt/Hauteur du corps (HC)
La hauteur du corps de S. mdena est comprise 2,9 à 3,5 fois dans la
longueur standard; elle est toujours supérieure a la longueur de la
tête. La longueur du corps de S. smarz‘s est contrn—ue 3,7 214,7 fois
dans la longueur standard et reste toujours inférieure à la longueur de
la tête (FlSI—ŒR et al., 1987). (Figure 1 et 2).
Nous
avons
prélevés 224 individus de S. mama et 156
individus de S. smaris pendant la période allant du mois d’avril au
mois de juin 1989 a la pêcherie d'Alger. Pour chaque individu, nous
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