supplémentaire située à gauche de la distribution des individus péchés
à Béni-Sa La composition de ces valeurs modales avec les tailles
obtenues par observation du RENE semblent indiquer que la valeur
supplémentaire est due
à un artéfact d'interprétation. Ainsi, en
supposant que le premier et second mode constituent en réalité une
seule classe et que par conséquent la valeur liée à cette marque soit
égale à la moyenne des deux, alors les résultats obtenus entre Béni—
‘
'
Saf et Bou-Haroun concordent entre eux ainsi qu'avec ceux du RENE
(tab 3). Les tailles ainsi retenues correspondent Sensiblement à celles
estimées par GARCE et MEIUTO (1985, in CAVERIVIERE et
.
CAYRE, 1989) qui supposent d‘une part que les espadons de 1 a 2
ans mesurent respectivement 99 et 113 cm en Atlantique et que
d'autre part la croissance est analogue acelle de Méditerranée. De
même, BERKELEY
et HOUDE (1981) proposent une clé âgelongueur comparable aux résultats présentés. Par contre, les résultats
de certains
autres (WILSON et DEAN, 1983) différent sensiblement
.
(tab 3). Il semblerait que cette différence soit due à un manque
d‘uniformité d'interprétation des termes spéciques de détermination
de l‘âge (FARRUGÏO, 1981).
Par conséquent, l'âge estimé pour l'espadon pêché en Algérie
correspondait àla clé âge—longueur suivante (tab 4).
Tableau 4 : clé âge—longueur pour l'espadon pêché en Algérie.
-.
j
'
La croissance de l‘espadon n‘a pas été modélisée en raison de
l‘absence des grands individus âgés dans l’échantillon. En etïet, le biais
introduit aurait tendance à surestimer la longueur asymptotique (Le
GUEN,
1972). La courbe obtenue aurait d'ailleurs l'allure d'une
droite.
_—
.
Ainsi le stockaccessible aux palangriers algériens est constitué
essentiellement de jeunes individus âgés de 5 ans au maximum. Les
.
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