Approche de la croissance de l°espadon Xr‘pËrêw g£aräâæs
en baies de Ëenr—=Saf et de
Par : CHALAËH A… DŒ H… RAH.MÛUN SAW…
.
et
@URÜÆNE À…,
introduction
La pêche de l‘espad‘om Xipirias glaräius (LINNE, 1958) qui
s‘effectue
à
la palangre dérivante ou palangre de surface, a été
introduite pour la première fois dans la régions
de Béni—Saf par les
'
Espagnols dans les années 50. Depuis ce temps, aucun changement
notable n‘a été observé pour ce type de pêche. En d'autres termes, la
pêche palangrière est toujours considérée comme artisanale.
Avant
aucune étude SUr cette espèce de grand pélagique
n‘a été menée en Algérie. Ce document présente les premiers résultats
biologiques et dynamiques obtenus lors d'une étude qui s'est déroulé
pendant quatre mois
,
de mai à août 1989 dans les ports de Béni—Saf
et de Bou—1—1aroun.
-’
Matériels et méthodes
'
Les navires
ils représentent 20 unités, soit 17% de la ottille totale de
Béni—Sa et 22 unités pour Bou—Haroun, soit 44,9% dela totalité.
Les navires sont de petites embarcations dont les caractéristiques sont
comparables : la longueur varie entre 7 et 13 m, le tonnage de jauge
brute entre 4 et 9 tx et la puissance_entre70 et 120 cv. L'équipage est
de 4 marins en moyenne.
L‘engin de pêche
'
'
'
'
La palangre dérivante est une ligne dorrhante qui dérive avec
les courants.
Elle est constituée d'une ligne—mère portant des lignes
secondaires
ou
avancons qui s'enfoncent d'environ 7,5m et qui se
terminent
par
les
hameçons. Elle mesure environ 4000m. Les -
.
avançons sont séparés de 20m. Tous les 80m '(4 hameçons), sont
placés
de petits otteurs, bidons de 51, reliés à la ligne—mére par un
lien d‘environ 3,5m.
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