Au
sud,
les
pêcheurs fréquentent une zone dite de
‘
BOKMORE a environ 35 milles de la passe, une autre zone en avant
(à 10 milles) appelée Nadorest aussi considérée.
Au nord, le rayon d‘action des canotiers est limités à une zone
dite HÏAR MKTOB distante du goulet d'environ 15 milles en plus
'
d'une
zone
qui procède cette dernière nommée Choucha. Les
'
pêcheurs utilisant le let droit et trémail peuvent franchir des zones à
—
fonds rocheux pour “capturer des espèces plus estimées {langoustes et
homards) à 16—17 brasses de profondeur.
Dans la lagune, les lieux de pêche‘fréquentés par les indigènes
ne
sont - pas limitatifs et sont variables suivant la technique de pêche.
'
La pêche à la saut—ade a lieu sur les fonds vassaux entre 0,5 et
2 mètres; les pêcheurs se déplacement dans une zone connue sous le
nom de Maghitèhe. La senne de plage est pratiquée sur les fonds doux
de 0,5 à 5 m au niveau d‘une zone ditéKtab birsaid.
Pour les autres engins, le rayon d‘action est bien limité à des
_
fonds vaseux ou sableux au niveau des zones surtout de Shat et
Boukadour.
'
L'activité en mer présente une variation nette au cours
des saisons ; de mars à mai, le nombre de jours moyens de sorties en
mer
se
situe entre 10 et 20; de juinà septembre l‘activité est à son
maximum (25—30 jours de sorties par mois) et d'octobre à février
l‘activité est très faible (2—3 jours par mois).
'
Dans la lagune, la pêche artisanale est indépendante de la
saison, mais peut être interrompue en cas d'une grande tempête.
Les moyens de production inis en oeuvre permettraient une
capture annuelle estimé à 2465" tonnes dont 63,8% sont fournis par la
pêche en mer, ce
que la production lagunaire reste-faible bien
'
que l'effort de pêche y soit supérieur (54%).
Les
données
et
la répartition de cette production sont
rassemblées dans letableau n°2.
g
—188_
Précédent

- 191/194

Suivant