pêche, commence à avoir un impact incontestable
sur les stocks,
rendent de plus en plus immine'ntes les perspectives d‘aménagement
des pêcheries les plus actives.
C‘est dans ce contexte, que les tentatives d‘évaluation du
_
niveau optimum d’exploitation des stocks les plus
crblés a mis
en
évidence les déciences chroniques des séries h1stor1ques
de prises et
d‘effort disponibles et a souligné la nécessité d‘améliorer fortement la
qualité des données.
}
Conscients
de
ce
dilemme, nous nous sommes proposés
î
d'aborder le problème à sa base, en tentant de redénir les unités de
meSure de l'effort de pêche , pour les ottillés chalutière et sardinière
;
d‘Un des ports de pêche les plus actifs du pays.
i
Le port en question, est implanté au niveau de la baie de Béni—
Saf qui est limitée par la pointe de Rachgoun à l'ouest et s‘étend
Ë
jusqu'aux îles Habibas à l‘est, sur 14 km de côte. Cette zone est
%
pourvue du plateau continental le plus large de toute la côte
l
algérienne, ce qui explique l'intense activité halieutique dont elie est. le
!
siège.
%
_
_Le port
de Béni—'saf est doté de nombreuses inastructures
Ê
portuaires hées àla pêche, parmi lesquelles gurent :
'
%
-
une poissonnerie, où la vente des produits à la criée facilite
È
conSrdérablement l‘enregistrement des prises,“ -
-
l
-
une chambre froide;
'
—
une fabrique de glace;
'
-
'
des unités dre-conservation et de salaison.
i
“ _
Les produits ”de
la pêche, comportant en moyenne 74,24 % de
bleu, 23,20 '%— de porSsons -blancs—squales—eSpadons et 2,56 % de
crustacés sont dirigés vers les grands centres urbains limitrophes ou
vers
les cr1ées d’Alger et d‘Oran.
}
H— La ottille de Beni-Saf” '
,
'
“
'
'
-
î
_
_
En ,Cç qui concerne
la pêche, le plan d'eau de 17 hectares
\
'
abritait en ete 1989, 109 unités de pêche réparties comme suit: "
-
=
î
[
l
_
-
g
.
,
l
'
f130'
Précédent

- 133/194

Suivant