m msUmws 1311“ mseussmu f
_
_.
224
ohez S mæ;æa,
être interpi”etés; chez. S. maris,
parmi 1es 156
-
Eougueui“ îeîaEe rayeu de EŸMoËËŒe {EE/RQ}
,
,
'
Les équations de fégressiOn obtenues
de 205
-
de valeurs chez S. mama pour des tailles variant de 10,7 à 22,2 cm et”
’
141_eouples Chez S. smaris pom des tailles eXtïêines de 10,4;et 20,6
Cm, sont étabiies par un ajusïement- de type moindres des points
_
observés:
_
'
'
.
’
"
’
'
Ïm£zen‘a : LT = 3,55 R0 + 0,55 (coefcient de corrélation r=0,91)
.,
S. smari—s :L'1.‘
=
3,71RÛ — 0,35 (r= 0,91).
_
.
Ï
Quelle
soit—1‘espèoe,ieS résuitats montrent une forte 'iiais0n
-
'
linéaire entre la longueurtotale‘ du poisson et 1e rayon de 1‘otolith€.
_
.
longueur
_
,
_
._
_
,
,
des iÏi‘dividus à la formation des
ralentissement de croissance a été estimé par— le rétro
calcul
ï
(TableaUx,l…Çt 2).
'
‘
,
,'
,
des
tableaux 3
et
4
montre une dominance
‘
âgés entre 1 an et
et 2 ans et demi poùrS. smaris,
1
et demi et 3 ans et demi pour S. maena,‘Deïmême, en ce qui
concerne ies. tailles, le maximum d'individus (58%) varie entre les
longueurs 17 et 20 cm pour S. maena et 33,3%_des individus se
situent entre les tailles 16 et 18 cm pour S. smarz‘3.
”
-
.
Pour ces deux espèces, nous avons noté un âgéiaxi1al de 4
ansetdemi.
_
3— Croissance linéaire absolu
.
‘
_
.
.
—
Modèle mathématique de VON BERTALANFFY“°Ç
193 8)
‘
_
(1-e-K(t-to)x-
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