relatif au projet de protocole pour la GIZC en Méditerranée met l'accent sur ces questions
en
soulignant :
le
besoin
de
définir un
socle
de
base
commun
des
informations
nécessaires quels que soient les contextes et indépendamment des méthodes qui sont
mise en œuvre pour collecter cette information. Il ressort que le concept d'observatoire,
très à la mode, n'est pas forcément adapté, car il renv0ie souvent à un suivi permanent
trop lourd. Le problème de la sélection de quelques indicateurs pertinents et se prêtant
facilement aux. comparaisons est donc au cœur de la GIZC. Soulignons à ce niveau que la
profusion des"“indicateurs actuellement proposés nuit à ce besoin d'une standardisation
minimale des systèmes d'information de la GIZC. L'exploration systématique de la
bibliographie dans ce domaine a récemment permis d'identifier pas.moins de 700
indicateurs“ relatifs à
la
GIZC
(Rodriguez, 2006)! Or les travaux sur l’usage des
indicateurs témoignent de la nécessité de produire des listes restreintes d’indicateurs de
façon à faciliter leur usage (Rey—Valette et al., 2006—b). Quels que soient les domaines,
Boulanger (2006) montre l'existence d'une relation entre la parcimonie des listes et leur
appropriation et utilisation par les décideurs. Face aux besoins et usages divers auxquels
les indicateurs doivent répondre en fonction de l'évolution des enjeux et de la diversité
des attentes, Laloë (2006) introduit la notion de «base d'indicateurs de référence >>
comme un outil intermédiaire permettant de définir ensuite «à la demande >> une large
diversité d'assemblages possibles de ces indicateurs et qui s’avère indispensable pour
répondre au besoin de construction d’observatoires qui soient évolutifs.
4. LE ROLE DES CONDITIONS INITIALES ET DE L'ITINERÀIRE DE MISE EN
,
ŒUVRE
'
-
On considérera pour cette réflexion sur la mise en oeuvre de la GIZC qu'il s'agit
d’un processus «d’intégration de politiques locales >>
(Hardy, 2006). Cette définition
pragmatique proposée par un gestionnaire de territoire permet en effet d'insister sur les
mécanismes et conditions d'intégration entre politiques, notamment l'articulation entre
politiques sectorielles et territoriales. Rappelons que les recommandations de mise en
œWre de la GIZC (UE, 2002), insistent sur l'adaptation des modalités pratiques(notion
de gestion adaptative) et sur l'utilisation d’unelarge combinaison d'outils (contrôle de
l'expansion urbaine et mesures de développement régional, accords contractuels et
volontaires,
incitations
économiques et fiscales..)
De
même,
le
rapport
de
la
,
Commission Environnement Littoral (CEL) (2002) propose de distinguer pour l’évaluation
les résultats intermédiaires tels que la création de conditions favorables, le changement
de comportement, les bénéfices produits et les résultats finaux qui concernent l’équilibre
dynamique entre les composantes du développement durable. Les auteurs insistent aussi
sur la nécessité de combiner une diversité d'instruments de gestion sansen privilégier
un, et ce, malgré la contrainte reconnue des lourdeurs administratives liées à chaque
instrument.
Au
delà
de
la
GIZC, l'analyse des initiatives de mise en oeuvre du
développement durable atteste d'une même logique de diversité d’outils et de pratiques
que l’on peut analyser en fonction de leur origine institutionnelle et de leur‘degré de
contrainte (Mathé et al., 2006).
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en
soulignant :
le
besoin
de
définir un
socle
de
base
commun
des
informations
nécessaires quels que soient les contextes et indépendamment des méthodes qui sont
mise en œuvre pour collecter cette information. Il ressort que le concept d'observatoire,
très à la mode, n'est pas forcément adapté, car il renv0ie souvent à un suivi permanent
trop lourd. Le problème de la sélection de quelques indicateurs pertinents et se prêtant
facilement aux. comparaisons est donc au cœur de la GIZC. Soulignons à ce niveau que la
profusion des"“indicateurs actuellement proposés nuit à ce besoin d'une standardisation
minimale des systèmes d'information de la GIZC. L'exploration systématique de la
bibliographie dans ce domaine a récemment permis d'identifier pas.moins de 700
indicateurs“ relatifs à
la
GIZC
(Rodriguez, 2006)! Or les travaux sur l’usage des
indicateurs témoignent de la nécessité de produire des listes restreintes d’indicateurs de
façon à faciliter leur usage (Rey—Valette et al., 2006—b). Quels que soient les domaines,
Boulanger (2006) montre l'existence d'une relation entre la parcimonie des listes et leur
appropriation et utilisation par les décideurs. Face aux besoins et usages divers auxquels
les indicateurs doivent répondre en fonction de l'évolution des enjeux et de la diversité
des attentes, Laloë (2006) introduit la notion de «base d'indicateurs de référence >>
comme un outil intermédiaire permettant de définir ensuite «à la demande >> une large
diversité d'assemblages possibles de ces indicateurs et qui s’avère indispensable pour
répondre au besoin de construction d’observatoires qui soient évolutifs.
4. LE ROLE DES CONDITIONS INITIALES ET DE L'ITINERÀIRE DE MISE EN
,
ŒUVRE
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On considérera pour cette réflexion sur la mise en oeuvre de la GIZC qu'il s'agit
d’un processus «d’intégration de politiques locales >>
(Hardy, 2006). Cette définition
pragmatique proposée par un gestionnaire de territoire permet en effet d'insister sur les
mécanismes et conditions d'intégration entre politiques, notamment l'articulation entre
politiques sectorielles et territoriales. Rappelons que les recommandations de mise en
œWre de la GIZC (UE, 2002), insistent sur l'adaptation des modalités pratiques(notion
de gestion adaptative) et sur l'utilisation d’unelarge combinaison d'outils (contrôle de
l'expansion urbaine et mesures de développement régional, accords contractuels et
volontaires,
incitations
économiques et fiscales..)
De
même,
le
rapport
de
la
,
Commission Environnement Littoral (CEL) (2002) propose de distinguer pour l’évaluation
les résultats intermédiaires tels que la création de conditions favorables, le changement
de comportement, les bénéfices produits et les résultats finaux qui concernent l’équilibre
dynamique entre les composantes du développement durable. Les auteurs insistent aussi
sur la nécessité de combiner une diversité d'instruments de gestion sansen privilégier
un, et ce, malgré la contrainte reconnue des lourdeurs administratives liées à chaque
instrument.
Au
delà
de
la
GIZC, l'analyse des initiatives de mise en oeuvre du
développement durable atteste d'une même logique de diversité d’outils et de pratiques
que l’on peut analyser en fonction de leur origine institutionnelle et de leur‘degré de
contrainte (Mathé et al., 2006).
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