ËNÎRÜÜUC'ÎÊÜN
La mer a été toujours considérée comme le réceptacle universel
de toutes les
formes de pollution, générées par les_activités
humaines. Les deversements
des eaux
usées versie milieu
marin
sans traitement préalable
le nombre important
des
.
estivants, ont entraîné systématiquement une pollution bactérienne au
niveau du littoral;
Ainsi, il se crée un déséquilibre écologique ayant des consequences
nefastes sur la sante "
_
publique par des manifestations pathogènes et des épidémies .
ZONE D”ETUDE
Le littoral oranais se situe dans la partie nord occidentale de l’Algérie, il s'allonge
?
sur les 180 km avec une largeur moyenne de 20 à 25 km (GOURINARD, 1954)
-
Oran
est la
deuxième. ville
polluante au
du
littoral
algérien
‘
(BOUDERBALA , 1997). Elle est citée parmi les 120 principales villes cotieres du bassm
méditerranéen, qui sont dépourvues de systèmes d'épuration efficace, ou 90% des rejets
d'eaux usées rejoignent directement
la mer sans épuration (BENDAHMANE , 1995)
.La
pollution par les hydrocarbures atteint un seuil critique dans la region d'Arzew q… est en
parfaite continuité avec la baie d'Oran (BOUTIBA.
et al
,
2003).
METHODE DE TRAVAEL
Les points d'échantillonnages les plus utilisées sont les zones où la baignade est
élevée. C'est entre le bord de mer où se trouvent la plupart des enfants et les vagues qui
viennent
se briser apportant en suspension avec elles une forte concentration de
.
particules de sable et de sédiments, et les points à 2 mètres de profondeur, zone où les
baigneurs ont pied.
'
_
La
méthode d’analyse utilisée est basée sur le Test de Fermentation des Tubes
Multiples (=Nombre le plus probable :NPP), des tubes identiques du milieu de culture
approprié reçoivent des dilutions décimales d'un échantillon d'eau,
les
densités
bactériennes sont alors calculées avec des formules de probabilité qui président le
nombre le plus probable de bactéries nécessaires pour produire les combinaisons des
tubes poSitifs et négatifs réellement observés lors de l'analyse des dilutions décimales
identiques, le nombre le plus probable (NPP) est obtenue à l'aide des tables de NPP
correspondantes (OMS/PNUE ,1995) .
RESULTATS
On remarque dans les trois graphe (Fig 01. 02 .03) un fort taux de pollution fécale
durant
les mois les plus chauds de l'année, de juin à août. avec un pic durant le mois
d'aout. Par contre une diminution progressif de la contamination bactérienne durant les
mois d’octobre et de novembre.
.
.
Dans
le
site
de
Maddagh (Fig 03) il y a
quasi
absence
des
deux
germes << Coliformes fécaux et Streptocoques fécaux >>.
Selon nos résultats on peut dire que :
Aïn El Turck (Fig 01) est particulièrement polluée par les égouts d'eaux usées qui
sont expulses directement vers la mer pendant toute l'année. On a détecté la Présence
de Salmonella durant le mois d'août.
'
La plage de Bou Sfer (Fig 02) estpolluée pendant
période estivale avec l'arrivée
des estwants, et la masse considérable de rejets des eaux usées.
‘
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