lil,
Introduction
.
—
Nous
savons‘ que
est
un
phénomène
marin
naturel, il est
sOuS'l'appéllation < eaux colorees»?
la
floraison phytoplan'ctonîque; qui se produit en
mer
epunse le
de sels nutritifs, mais ce phénomène s’accompagne parfors d'un danger,
a
FÊD€FCUÎIOHS
très graves sur la faune marié,”én
toxines émises par certaines mrcro_algues
sont transmises, à. travers la,Châîne tr0Ph-ÎClUEI" JUSQU’àlÎhOmme ; la consommation des
fruits de mé”r,dui sont des bio accumulateUrs, provoque ”chez leurs consommateurs des
empoison'nements parfois mortels.
Lesyndrome diarrhéique,ouIntoxication Diarrhéique par les fruits de Mer(IDFM)
lié à l‘ingestion de coquillages
diarrheticshellfish posonmng), est une
.
intoxication
alimentaire
due
à la
consommation
de
fruits
de
mer
contenant
des
phycotoxines fabriquées par des phytotoxines de la famille des dinoflagellés (mjcro
‘algues
planctoniqUes).
C'est
une
infection
gastro-intestinale
_
sans
_symptom‘e
neurologique.Les
été rapportés en Europe dans les années
‘
Depuis, des épidémies o_ntété décrites au Japon, en Amérique du Sud, en
Orient et en Afrique.
L'intoxication diarrhéique est provoquée par un groupe de molécules organiques de
_
type de polyéthers carboxyliques, parmi lesquels l'acide okadaïque (AD) et ses dérivés
objet de notre étude.
-
Les dinoflagellés du genre Dinophysis sont responsables des DSP au Maroc, (1,5 103
cellules/l) dans l'eau de“ mer (Tahir—i Jouti et al, 1998). L'acide okadai‘que est une
biotoxine lipophile qui inhibe la protéine phosphatase 1 et stimule la phosph0rylisation
qui contrôle la sécrétion desodium par les cellules inteStinales.’ Cet acide carboxylique
estïaussi un *inducteur-de tumeurs.
‘
-
,
Le diagnostic de cette intoxication, sur. le consommateur de fruits de mer, s'appuie
symptômes observés _qui_apparaissent rapidement (une demi—heure à trois
heures) et se caraCtérisent par des vomissements, des douleurs abd0minales, des
,
nausées et une diarrhée. L'analyse bactériologique et virale des prélèvements fécaux des
patients ne _permetpas. d’isoler de Salmonella, Shigella,Yersina, E. coli, Campylobacter,
Vibrio parahaemolyticus, R0tavirus, SRSVs, ni d'entérotoxinés staphylococciques.
'
_
:.
‘
Dans-“le
dela “toxicitédesfruits de mer débute par les tests
standard universels, il…s’a9it d'injection intra péritonéale—des extraits de fruits de mer, _
testfnous permet de-détecter la pré‘sehCe des toXines, et lorsque ce
test estfpositif, des analyses chimiques sont entreprises.
'
,
_
"Le laborat0iré SMAB
à Activités Biologiques) de la Faculté de
Pharmacie de Nantes a
mis” au
point
de
cytodétection rapide de toxines
diarrhéiq'ues
sur cellules KB (Amzil et al, 1992), il s'agitd'une analyse très économique
qui nous a-permis de réaliser, “avec la" collaboration du SMAB, notre étude
long de notre régi0n méditerranéenne. De plus, étant donnée que la Concentratioh -
l'acide okadal‘que est Voisine de 200 microgrammes/kg de chair, cette quantité est
difficilement
détectable par nos appareils d'analyses usuels de laboratoire. Ces deux
raisons justifient notre choix pour la technique mise au point par le SMAB pour notre
etude comparative.
.
Les échantillons de fruits de mer crus_récoltés subissent donc les tests biologiques
standard chez‘la souris par les soins de l’Institut National de Recherche Halieutique,
lorsque le deces
survnent entre deux et cinq heures après une injection, l’analyse plus
fine est realrsee sur le lot collecté et incriminé.
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