,l
mangroves (Fromard et al.,2004). A uneéchellespatiàle plus petite, la_
mise enplace
d'observatoires de la qualité
eaux côtières est favonsee par _l archive
(660
images disponibles entre 1996 et 1999), nécessitant la cdnceptualisation_de
Verltabl€S
,
syStèmes d’information adaptés‘aux observatoires de lenVironnement cot1er (Gade and _ ,
Alpers, 1999). La masse d'information satellitaire
ne cesse en effet
de cr0itre et len3eu
devient. progressivement de maîtriser cette abondance, _d’ou lemergence
de nouveaux
algorithmes destinés à «fouiller >> les données (data
mining) et a classer les
plus de finesse (Cuq et Gourmelon, 1996). Les reseaux
de neurones
se
revelent
a
cet
.
égard de puissants outils pour identifier les objets géographiques a partir de diverses
sources
données et leur application en zone côtière, espace complexe par excellence,
améliore sighificativement l'identification et le suivi de processus tels que l'occupation et
_
l’utilisation des sols (Mas, 2004).
_
-
'
Avec
le
développement des recherches pluridisciplinaires et la disponibilité
.
croissante d'informations géographiques, notamment en milieu marin, les SIG côtiers se
multiplient (Wright and Bartlett, 1999 ; Loubersac et Populus, 2000 ; Cu_q
et al., 2002 ;
Bartlett and Smith, 2004; Gourmelon et Robin, 2005 ). Pourtant leur composante
logicielle est encore peu adaptée à la résolution de-problématiques côtières par la non
en
compte du caractèréflou des limites géographiques enmer et surtout des
dynamiques spatio—temporelles qui caractérisent cet espace d’interfaces entre terre et
mer et, entre nature et société (Van Zuidam et al., 1998 ; Capobianco, 1999). De plus
leur développement est limité par l’absence de données géographiques de référence (Le
Berre et al., 2000).
'
_
'
A partir des années 2000: la promotion d’une information géographique de
référence et la prise en compte dela dynamique par le couplage des SIG et des
modèles
,
_
Dès
le
début de cette décennie, l'absence d'informations géographiques de
_
référence6 sur le littoral apparaît comme un frein à la réalisation des objectifs de la GIZC
(Robin et al., 2005). Cette préoccupation internationale s’est traduite, en France, par de l
nombreuses
initiatives
telles
que
la
réalisation
de diverses bases d'information
géographique par le SHOM, du système BOSCO parle CETMEF et le BRGM, du SIG
interministériel, de_l’Observatoire du littoral sous le pilotage de la DATAR. Elle s'est aussi
traduite par la mise en place d’observatoires de l’environnement qui favorisent le
initiatives, des savoir-faire et des données. De plus, la stratégie
nationale s'est concrétisée par les travaux du groupe de travail << littoral >> du CNIG (GTL)
qui rassemble les principales institutions productrices d'informations géographiques en
zone côtière. Ils confirment le besoin dela mise en place d'un Référentiel Géographique
pour le littoral (RGL) constitué par des données continues terre/mer. Le récent projet
Litt03D (SHOM/IGN) répond à ce besoin, et constitue la future composante altimétrique
et
bathymétri‘que du RGL. De plus le GTL a réalisé un inventaire des données
géographiques disponibles sur l’ensemble deslittoraux français. Dans le contexte du
développement des connaissances et de la GIZC, les conditions d'accessibilité aux
données y apparaissent comme un élément essentiel. Il en émane des recommandations
internationales
visant
à
une
certaine
rationalisation
du
transfert
de
savoir vers
l'utilisateur
de la donnée. Les initiatives de catalogage selon des normes cohérentes et la
creation de portails Web poUr le p0rter
connaissance sont encouragées à tous les
_
niveaux locaux, régionaux,nati0naux et internationaux.
'
(6) l3’après la définition
le…Conseil National pour l'Information Géographique (CNIG), une
information de
reference d0it permettre
à chaque utilisateur d’associer des données de différentes origines
et de posümnner dans l’espace ses propres informations. Elle ne répond à aucun besoin applicatif
particulier
mais
d0it, au contraire,
être
maximum d’applications de façon à permettre la
manipulation et la combinaison des informations de toutes origines qui'lui seront rattachées.
.
10
'
l
,
,
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