La Zone côtière dans le contexte «GIZC»
.
La zone côtière est un espace exigu, caracterise_par unllin_eaire considérable eË pîr
une
pression
humaine
importante.
Elle
est
le
d enjeäx
au
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_
économiques et humains croissants.
De cette situation résultent
es con
i s
usages
e
d'accès aux
du fait d une approche sectorielle
des
problèmes et d’une juxtaposition de statuts
et
de competences administratives blet
juridiques. Partout dans le monde, la zone COtl€_—F€PQaralt comme
un espace
VU nera
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_
où les événements météo — marins se combinent a des pressmns exercees par des
.
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,
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activités humaines parfois conflictuelle5, favorisant des risques d origine naturelle et/ou
anthropique (Robin, 2002)_
.
.
Dans cécontexte, le besoin d'une approche plus dynamique et plus integree de la
zone côtière,
traVerstl"i'ntérfacevterre— mer, se'tradwt depws les annees
1970 par le
concept international “de GéstionjInté9tée de la ZoneCoüere (GIZC) q… exprime
le
besoin d'agir collectivement sur les processus naturels et anthropiques susceptibles de
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,
menacer le maintien durable de la qualite de l'enwronnement et des actmtes qui sy
déroulent (Cicin-Sain and Knecht, 1998). Mais le préalable à une gest1on efcace de cet
espace complexehnplique une, connaissance approfondie des processus qui s’y deroulent et
tmeapproche conceptuelle de-son. fonctionnement. et,—de son évolution. Or_ce n'est qu'a
partir des années 1980 que lacbmmun‘auté scientifique s’est réellement interessee3aux
[\
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2
1
Zones cot1eres comme l'atteste. la mise-en place de programmes
et de reseaux
de
recherche
nationaux et internationaux.
.,
Ces
initiatives
ont
condwt
notamment
a
dével0pper l’approche théorique de la gestion de la zone cotiere (Clark, 1995) et a
favoriser des recherches plUridisciplinaires qui se*heurtént neanmoins a la complemte des
pr0cessus en cause, à l'éparpillement et
des competences et des
d0nnées dans un vaste champ disciplinaireet dans.de multiples institutions (Dronkers
and De Vries, 1999). Ce constat a entraîné la mise en-place récente d'observatoires4 et
deréseaux d’observations5 quiont=p'our vocation deregrouper et d'assurer la pErennite
des données, des connaissances et des savoir-faire. Il a également contribué à la mise en
(l) La première
gpuvernementaleen faveur de, la GIZC est américaine et date de 1972. Le Coastal Zone
Management Act
été mis en œuvre par le National Coastal Zone Management dans le cadre d'un
“partenariat Volontaire entre le” gouvernement‘fédéral et les Etats nord—américains. En Europe, la Stratégie
,
européenne'dménagement Intégé (AIZC) ou Integrated Coastal ZoneManagement (]CZM) a été
=£pro'posée à. la fin des années 1990 par
européenne. Elle est fondée sur un processus dynamique,
continu
et
itératif destiné à promouvoir la gestion durable deszones côtières qui s’appuie sur la
et_la coopération entre les acteurs. Sa mise en oeuvre opérationnelle,
'
conditionnée”
d‘e‘ cOncertation complexe entre les institutions européennes et les
administrations nationales, régionales et locales tarde toutefois à se concrétiser par des options politiques
claires.
-
(2) On peut citer le programme
international LOICZ (Land—Ocean Interactions in the Coastal Zones) mis en
place
dans les annees 1990 et sa contribution européenne ELOISE (European° Land—Ocean Interaction
Studies).
En France, les programmes LITEAU et le PNEC (Programme National d’Environnement Côtier) se
completent depuis la fin des années 1990.
(3) Par exemple, les réseaux de recherche associatifs européens Eurocoast (European Coastal Association for
Science and Technology)
et EUCC (European Union of Coastal Conservation) s’appuient sur des réseaux de
chercheurs,
d ingénieurs
et de gestionnaires. Ces réseaux ont pour objectif de diffuser les connaissances
soientifiques
et techniques concernant
la protection et l'aménagement du littoral
tout en assurant la
promotion des approches plur1dœaplmaires. Leur fonctionnement repose essentiellement sur l’organisation
de colloques internationaux et sur l'édition de revues.
'
(4) AU),( Etats—Unis,
le programme Long
Term Environmental Research (LTER) s'appuie sur 24 structures
ÊpÊrationnelles.
En France, certains Observatoires des Sciences de l'Univers (OSU) concernent la zone
0 iere.
(5) Par exemple,
en
France l'Ifremer assure
le fonctionnement de divers réseaux d'observations tels que
REBENT (Reseau_Benth1que), l_äNO (Reseau National d’Observation de la qualité du milieu marin), REMI
(REseau de surveillance MIcrobmlogique) et REPHY (REseau de surveillance du PHYtoplancton).
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