écouvrir les poissons
L’envie de posséder
« un espace marin tropical », a toujours tenté plus
d’un aquariophile d’eau douce. Les deux disciplines ont leurs adeptes,
mais l’aquariophilie marine est, depuis 1970, en plein essor. Ce développement coïncide avec la connaissance visuelle du milieu marin. La
démocratisation de la plongée sous-marine ainsi que la progression des
séjours sous les cieux tropicaux ont contribué à un accroissement considérable de l'intérêt pour l’aquarium marin. Cependant, cette envie de
posséder un tel aquarium, chez soi, requiert une certaine maîtrise et
quelques connaissances de base. L’échec en aquariophilie est souvent
rédhibitoire. Grâce aux techniques actuelles, il est à la portée d’un amateur de réaliser un aquarium marin dans lequel de jeunes spécimens
peuvent se développer et éventuellement se reproduire. Actuellement,
Singapour est probablement le centre mondial des captures en vue de
ce négoce. D’autres vastes centres de récolte et parfois d'élevage
se trouvent en Floride.
Les poissons coralliens et le mimétisme
Les poissons de récifs utilisent parfois des stratégies de camouflage qui
les protègent des grands prédateurs. Tel est le cas du jeune labre-rasoir
masqué ou pousse-pierre, Novaculichlhys laeniourus, qui adopte l’aspect
d’un thalle d’algue et pousse l'art du camouflage jusqu'à imiter son
mouvement, en se laissant emporter, immobile, au gré des courants.
Dans d’autres cas, ce sont des prédateurs qui rusent pour passer inaperçus. Pour cela, la méthode est simple : il leur suffit de ressembler à s’y
méprendre à un élément du substrat, à s’y poser et à ne pas bouger fûtce l’ombre d’une nageoire ; reste alors à ouvrir brusquement la bouche
au passage de quelque
menu fretin, lequel se trouve irrémédiablement
happé vers le gosier sans rien comprendre !
Les poissons-pierres, du genre Synanceia, proches parents des rascasses,
sont passés maîtres dans l’art d'un tel camouflage,
au point d’imiter non
seulement le caillou mais également les algues qui s’y incrustent.
Totalement inactifs, ils nagent très peu, sont presque invisibles, et ils ont
une telle confiance en leur mimétisme qu’un plongeur peut aisément les
prendre dans la main et aller les poser quelques mètres plus loin sur un
autre élément du décor.
Cette opération n’est toutefois pas sans danger, car les poissons-pierres
ont le défaut de posséder des épines dorsales érectiles et très solides, qui
injectent un venin puissant proche de celui des cobras. Leur piqûre peut
être mortelle pour l’homme.
L’envie de posséder
« un espace marin tropical », a toujours tenté plus
d’un aquariophile d’eau douce. Les deux disciplines ont leurs adeptes,
mais l’aquariophilie marine est, depuis 1970, en plein essor. Ce développement coïncide avec la connaissance visuelle du milieu marin. La
démocratisation de la plongée sous-marine ainsi que la progression des
séjours sous les cieux tropicaux ont contribué à un accroissement considérable de l'intérêt pour l’aquarium marin. Cependant, cette envie de
posséder un tel aquarium, chez soi, requiert une certaine maîtrise et
quelques connaissances de base. L’échec en aquariophilie est souvent
rédhibitoire. Grâce aux techniques actuelles, il est à la portée d’un amateur de réaliser un aquarium marin dans lequel de jeunes spécimens
peuvent se développer et éventuellement se reproduire. Actuellement,
Singapour est probablement le centre mondial des captures en vue de
ce négoce. D’autres vastes centres de récolte et parfois d'élevage
se trouvent en Floride.
Les poissons coralliens et le mimétisme
Les poissons de récifs utilisent parfois des stratégies de camouflage qui
les protègent des grands prédateurs. Tel est le cas du jeune labre-rasoir
masqué ou pousse-pierre, Novaculichlhys laeniourus, qui adopte l’aspect
d’un thalle d’algue et pousse l'art du camouflage jusqu'à imiter son
mouvement, en se laissant emporter, immobile, au gré des courants.
Dans d’autres cas, ce sont des prédateurs qui rusent pour passer inaperçus. Pour cela, la méthode est simple : il leur suffit de ressembler à s’y
méprendre à un élément du substrat, à s’y poser et à ne pas bouger fûtce l’ombre d’une nageoire ; reste alors à ouvrir brusquement la bouche
au passage de quelque
menu fretin, lequel se trouve irrémédiablement
happé vers le gosier sans rien comprendre !
Les poissons-pierres, du genre Synanceia, proches parents des rascasses,
sont passés maîtres dans l’art d'un tel camouflage,
au point d’imiter non
seulement le caillou mais également les algues qui s’y incrustent.
Totalement inactifs, ils nagent très peu, sont presque invisibles, et ils ont
une telle confiance en leur mimétisme qu’un plongeur peut aisément les
prendre dans la main et aller les poser quelques mètres plus loin sur un
autre élément du décor.
Cette opération n’est toutefois pas sans danger, car les poissons-pierres
ont le défaut de posséder des épines dorsales érectiles et très solides, qui
injectent un venin puissant proche de celui des cobras. Leur piqûre peut
être mortelle pour l’homme.
