Les LABR1DÉS
L
es labridés doivent leur nom à leurs lèvres charnues. Ils comptent parmi les espèces coralBSaà&k..
lionnes les plus répandues. Celte vaste famille offre
P?**
8 *®^ une variété considérable de formes, de comportements et de patrons de coloration. Plus de
600 espèces sont répertoriées, pratiquement toutes prédatrices, et leur taille varie de quelques centimètres avec
les Labrcides pour atteindre plus de 3 m avec les poissons appartenant au genre Cheilinus. Les mâles sont souvent différents des
femelles, leur robe étant nettement plus vivement colorée. La majorite des espèces présente un corps effilé qui leur permet de cornbattre facilement les courants. Tous les labres utilisent uniquement
Valeurs moyennes
pH
: 7,8 et 8.2
densité : 1 020 à 1022
T
: 26 °C
leurs nageoires pectorales pour se mouvoir, ce qui provoque une
nage ondulante, tandis que la nageoire caudale sert de gouvernail.
L’orifice buccal, étroit et protractile, est bordé de lèvres épaisses
entre lesquelles de puissantes canines font saillie.
Au cours de la nuit ou en cas de danger, les plus petites espèces
s’enfouissent promptement dans le sable. D'autres se réfugient
dans une anfractuosité rocheuse et produisent un mucus protecteur
qu’elles laissent sur place chaque matin.
La majorité des labres adultes sont solitaires. Ils délimitent un territoire qu’ils défendent âprement. Les juvéniles et les subadultes
forment des petits bancs peu organisés.
Le régime alimentaire de ces poissons, très diversifié, se compose
essentiellement de petits animaux benthiques, tels que des mollusques et des crustacés que leur forte dentition permet de briser.
Certaines espèces brisent les oursins contre des pierres avant de les
dévorer. Certains labres, plus malins, suivent les balistes et profitent des restes de nourriture lorsque ces derniers ont cassé un oursin. Un petit nombre d’espèces, comme les demoiselles, s’est spécialise dans le pillage des frais des autres poissons. Certains labres, tels
que les populaires Labroides, pratiquent le déparasitage des autres
poissons. Perpétuellement en activité, ils ont des besoins énergétiques élevés. Si la nourriture est trop faiblement distribuée, il
arrive que les labres arrachent des morceaux de nageoires aux
autres espèces.
On constate des différences de livrée importantes entre les sexes ou
au cours des phases de croissance. Les mâles dominants arborent
les couleurs les plus vives, tandis que les dominés sont plus ternes.
Les labres sont hermaphrodites. Cela revient à dire que la majorité
des mâles est issue de femelles parfaitement fonctionnelles. De
nombreux comportements de ponte sont observés en aquarium,
mais l’élevage des jeunes ne parvient jamais à son terme, faute de
nourriture adéquate.
Valeurs moyennes
pH
: 7.8 et 8.2
densité : 1 020 à 1022
T
: 26 °C
L
es labridés doivent leur nom à leurs lèvres charnues. Ils comptent parmi les espèces coralBSaà&k..
lionnes les plus répandues. Celte vaste famille offre
P?**
8 *®^ une variété considérable de formes, de comportements et de patrons de coloration. Plus de
600 espèces sont répertoriées, pratiquement toutes prédatrices, et leur taille varie de quelques centimètres avec
les Labrcides pour atteindre plus de 3 m avec les poissons appartenant au genre Cheilinus. Les mâles sont souvent différents des
femelles, leur robe étant nettement plus vivement colorée. La majorite des espèces présente un corps effilé qui leur permet de cornbattre facilement les courants. Tous les labres utilisent uniquement
Valeurs moyennes
pH
: 7,8 et 8.2
densité : 1 020 à 1022
T
: 26 °C
leurs nageoires pectorales pour se mouvoir, ce qui provoque une
nage ondulante, tandis que la nageoire caudale sert de gouvernail.
L’orifice buccal, étroit et protractile, est bordé de lèvres épaisses
entre lesquelles de puissantes canines font saillie.
Au cours de la nuit ou en cas de danger, les plus petites espèces
s’enfouissent promptement dans le sable. D'autres se réfugient
dans une anfractuosité rocheuse et produisent un mucus protecteur
qu’elles laissent sur place chaque matin.
La majorité des labres adultes sont solitaires. Ils délimitent un territoire qu’ils défendent âprement. Les juvéniles et les subadultes
forment des petits bancs peu organisés.
Le régime alimentaire de ces poissons, très diversifié, se compose
essentiellement de petits animaux benthiques, tels que des mollusques et des crustacés que leur forte dentition permet de briser.
Certaines espèces brisent les oursins contre des pierres avant de les
dévorer. Certains labres, plus malins, suivent les balistes et profitent des restes de nourriture lorsque ces derniers ont cassé un oursin. Un petit nombre d’espèces, comme les demoiselles, s’est spécialise dans le pillage des frais des autres poissons. Certains labres, tels
que les populaires Labroides, pratiquent le déparasitage des autres
poissons. Perpétuellement en activité, ils ont des besoins énergétiques élevés. Si la nourriture est trop faiblement distribuée, il
arrive que les labres arrachent des morceaux de nageoires aux
autres espèces.
On constate des différences de livrée importantes entre les sexes ou
au cours des phases de croissance. Les mâles dominants arborent
les couleurs les plus vives, tandis que les dominés sont plus ternes.
Les labres sont hermaphrodites. Cela revient à dire que la majorité
des mâles est issue de femelles parfaitement fonctionnelles. De
nombreux comportements de ponte sont observés en aquarium,
mais l’élevage des jeunes ne parvient jamais à son terme, faute de
nourriture adéquate.
Valeurs moyennes
pH
: 7.8 et 8.2
densité : 1 020 à 1022
T
: 26 °C
