LES POMACENTRIDÉS
C
ette grande famille qui regroupe 15 genres et plus de
200 espèces, est représentée par les poissons aux noms
W évocateurs de poissons-clowns, demoiselles et autres serJ gents-majors. Tous sont des petits poissons vifs et débordant
de vie, très joliment colorés pour la plupart, et vivant en
bancs à l’exception des clowns dont l’existence est très particulière et mérite qu’on s’y attarde. En effet, les poissons-clowns,
Valeurs moyennes
pH
: 7,8 et 8,2
densité : 1 020 à 1022
T
:26°C
qui doivent leur nom à leur habit bariolé et à leur nage vive et
désordonnée, ont développé un mode de vie totalement symbiotique
avec une dizaine d’espèces d’anémones de mer très urticantes qui
leur servent d’hôte, de protection et de territoire. On s’est longtemps
demandé comment ils réussissaient cet exploit, mais en fait il ne
s’agit pas d’un exploit : la « ruse » des clowns est d’avoir le corps
entièrement recouvert d’un mucus contenant les mêmes composés
chimiques que les cellules urticantes de l’anémone. Le résultat est
que l’anémone ne cherche pas à dévorer le poisson protégé des prédateurs par les tentacules, et qu’elle profite des reliefs de ses repas.
Cette association prend fin quand le poisson-clown est malade, son
état entraînant la perte de son mucus protecteur •. il devient alors
une proie normale pour l’anémone. Quelques espèces de poissonsclowns se reproduisent très facilement en aquarium. Les autres
pomacentridés de petite taille que l’on trouve souvent en aquarium
sont les demoiselles (ou castagnoles). Très souvent grégaires, elles sont
inféodées pour la plupart au milieu corallien. Elles évoluent en
bancs importants et très actifs, en perpétuel mouvement, à proximité
immédiate des madrépores branchus, dans l’enchevêtrement desquels elles trouvent refuge en un clin d’œil au moindre danger.
3 S Amphiprion sandaracinos
De Sumatra aux Salomon, et
du sud du Japon au nord-ouest
Poisson-clown à bande dorsale
• BlOTOPE : Intérieur des lagons et pente externe, de 3 à
20 m.
• Comportement : Bien qu’il puisse se passer de la présence d'une anémone, celle-ci favorise nettement son
acclimatation. Dans son biotope naturel, cette espèce vit
toujours à proximité d'une de ses anémones favorites, Heteractis magnifica et Stichodactyla mertensii, qui deviennent indispensables pendant la
période de reproduction. Amphiprion sandaracinos est une espèce paisible, mais ses relations intra- et interspécifiques sont houleuses pendant
les parades nuptiales.
• MAINTENANCE : De réguliers changements d’eau permettent de maintenir un pH supérieur à 8 et assurent aux poissons un apport d’eau neuve
'
T V
——
\
océan
y
Pacifique
,
1,
Hawaii
/
t
'
x L. Howe
océan Indien
V ■
W
"
Valeurs moyennes
pH
: 7,8 et 8,2
densité : 1D20 à 1022
T
: 26 °C
3SE
C
ette grande famille qui regroupe 15 genres et plus de
200 espèces, est représentée par les poissons aux noms
W évocateurs de poissons-clowns, demoiselles et autres serJ gents-majors. Tous sont des petits poissons vifs et débordant
de vie, très joliment colorés pour la plupart, et vivant en
bancs à l’exception des clowns dont l’existence est très particulière et mérite qu’on s’y attarde. En effet, les poissons-clowns,
Valeurs moyennes
pH
: 7,8 et 8,2
densité : 1 020 à 1022
T
:26°C
qui doivent leur nom à leur habit bariolé et à leur nage vive et
désordonnée, ont développé un mode de vie totalement symbiotique
avec une dizaine d’espèces d’anémones de mer très urticantes qui
leur servent d’hôte, de protection et de territoire. On s’est longtemps
demandé comment ils réussissaient cet exploit, mais en fait il ne
s’agit pas d’un exploit : la « ruse » des clowns est d’avoir le corps
entièrement recouvert d’un mucus contenant les mêmes composés
chimiques que les cellules urticantes de l’anémone. Le résultat est
que l’anémone ne cherche pas à dévorer le poisson protégé des prédateurs par les tentacules, et qu’elle profite des reliefs de ses repas.
Cette association prend fin quand le poisson-clown est malade, son
état entraînant la perte de son mucus protecteur •. il devient alors
une proie normale pour l’anémone. Quelques espèces de poissonsclowns se reproduisent très facilement en aquarium. Les autres
pomacentridés de petite taille que l’on trouve souvent en aquarium
sont les demoiselles (ou castagnoles). Très souvent grégaires, elles sont
inféodées pour la plupart au milieu corallien. Elles évoluent en
bancs importants et très actifs, en perpétuel mouvement, à proximité
immédiate des madrépores branchus, dans l’enchevêtrement desquels elles trouvent refuge en un clin d’œil au moindre danger.
3 S Amphiprion sandaracinos
De Sumatra aux Salomon, et
du sud du Japon au nord-ouest
Poisson-clown à bande dorsale
• BlOTOPE : Intérieur des lagons et pente externe, de 3 à
20 m.
• Comportement : Bien qu’il puisse se passer de la présence d'une anémone, celle-ci favorise nettement son
acclimatation. Dans son biotope naturel, cette espèce vit
toujours à proximité d'une de ses anémones favorites, Heteractis magnifica et Stichodactyla mertensii, qui deviennent indispensables pendant la
période de reproduction. Amphiprion sandaracinos est une espèce paisible, mais ses relations intra- et interspécifiques sont houleuses pendant
les parades nuptiales.
• MAINTENANCE : De réguliers changements d’eau permettent de maintenir un pH supérieur à 8 et assurent aux poissons un apport d’eau neuve
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océan
y
Pacifique
,
1,
Hawaii
/
t
'
x L. Howe
océan Indien
V ■
W
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Valeurs moyennes
pH
: 7,8 et 8,2
densité : 1D20 à 1022
T
: 26 °C
3SE
