Chaetodon auriga
32
Chétodontidés
33
Chaetodon auriga
Chétodon cocher
• BlOTOPE : Commun sur les platiers internes, les pinacles
des lagons, les récifs frangeants, et les pentes externes jusqu'à 30 m.
•COMPORTEMENT : Solitaire ou en couple, il est considéré comme l'un des poissons-papillons les plus robustes
du genre, et s'adapte assez facilement aux conditions de vie en aquaDe la mer Rouge à Hawaii
et aux Marquises ; des Ryukyu
à Lord Howe.
rium. Sa croissance est lente, et le filet dorsal n'apparaît pas chez les
individus élevés en aquarium. C'est
un excellent nageur peu craintif. Ses
relations sont belliqueuses avec
toutes les espèces à robe identique à
la sienne car il ne supporte pas ses
semblables. En revanche, les autres
espèces le laissent indifférent. Il ne
redoute pas la concurrence alimentaire.
• Maintenance : Malgré son
museau pointu et l'étroitesse de sa
bouche, le chétodon cocher accepte
toutes les nourritures y compris des
morceaux de néréis. Bien qu'il tolère
des eaux de qualité moyenne, il est
recommandé d'effectuer régulièrement des apports d’eau neuve.
•Taille :23 cm.
Polémique autour d’un nom
L'espèce type Chaetodon auriga a été décrite à partir de la population de la mer
Rouge, qui n’a pas d'ocelle noir sur la nageoire dorsale. Tous les chétodons
cochers de l'Indo-Pacifique possèdent cette tache. Dans un premier temps,
on les a nommés Chaetodon auriga setifer, considérant qu'il s'agissait
d'une sous-espèce (Ahl, 1923), opinion non partagée par Weber et Beaufort
en 1936, qui font remarquer que certains sujets de la mer Rouge possèdent
le fameux ocelle. On peut très bien considérer que des larves de chétodons
nées dans le proche océan Indien, ont pénétré en mer Rouge, portées
par les courants... On peut aussi constater que les sous-espèces ne sont pas
encore bien définies. On peut de même envisager que si la première description
avait porté sur un chétodon de l’Indo-Pacifique...
Toujours est-il qu'on a tendance actuellement à appeler C. auriga auriga
la population de mer Rouge, et C. auriga setifer celle de l’Indo-Pacifique. Jusqu'à
ce qu'on découvre peut-être un jour qu'il s'agit bien de deux espèces distinctes ?
Polémique autour d’un nom
L'espèce type Chaetodon auriga a été décrite à partir de la population de la mer
Rouge, qui n’a pas d'ocelle noir sur la nageoire dorsale. Tous les chétodons
cochers de l’Indo-Pacifique possèdent cette tache. Dans un premier temps,
on les a nommés Chaetodon auriga setifer, considérant qu'il s'agissait
d'une sous-espèce (Ahl, 1923), opinion non partagée par Weber et Beaufort
en 1936, qui font remarquer que certains sujets de la mer Rouge possèdent
le fameux ocelle. On peut très bien considérer que des larves de chétodons
nées dans le proche océan Indien, ont pénétré en mer Rouge, portées
par les courants... On peut aussi constater que les sous-espèces ne sont pas
encore bien définies. On peut de même envisager que si la première description
avait porté sur un chétodon de l'Indo-Pacifique...
Toujours est-il qu'on a tendance actuellement à appeler C. auriga auriga
la population de mer Rouge, et C. auriga setifer celle de l’Indo-Pacifique. Jusqu'à
ce qu'on découvre peut-être un jour qu'il s'agit bien de deux espèces distinctes ?
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Chaetodon auriga
Chétodon cocher
• BlOTOPE : Commun sur les platiers internes, les pinacles
des lagons, les récifs frangeants, et les pentes externes jusqu'à 30 m.
•COMPORTEMENT : Solitaire ou en couple, il est considéré comme l'un des poissons-papillons les plus robustes
du genre, et s'adapte assez facilement aux conditions de vie en aquaDe la mer Rouge à Hawaii
et aux Marquises ; des Ryukyu
à Lord Howe.
rium. Sa croissance est lente, et le filet dorsal n'apparaît pas chez les
individus élevés en aquarium. C'est
un excellent nageur peu craintif. Ses
relations sont belliqueuses avec
toutes les espèces à robe identique à
la sienne car il ne supporte pas ses
semblables. En revanche, les autres
espèces le laissent indifférent. Il ne
redoute pas la concurrence alimentaire.
• Maintenance : Malgré son
museau pointu et l'étroitesse de sa
bouche, le chétodon cocher accepte
toutes les nourritures y compris des
morceaux de néréis. Bien qu'il tolère
des eaux de qualité moyenne, il est
recommandé d'effectuer régulièrement des apports d’eau neuve.
•Taille :23 cm.
Polémique autour d’un nom
L'espèce type Chaetodon auriga a été décrite à partir de la population de la mer
Rouge, qui n’a pas d'ocelle noir sur la nageoire dorsale. Tous les chétodons
cochers de l'Indo-Pacifique possèdent cette tache. Dans un premier temps,
on les a nommés Chaetodon auriga setifer, considérant qu'il s'agissait
d'une sous-espèce (Ahl, 1923), opinion non partagée par Weber et Beaufort
en 1936, qui font remarquer que certains sujets de la mer Rouge possèdent
le fameux ocelle. On peut très bien considérer que des larves de chétodons
nées dans le proche océan Indien, ont pénétré en mer Rouge, portées
par les courants... On peut aussi constater que les sous-espèces ne sont pas
encore bien définies. On peut de même envisager que si la première description
avait porté sur un chétodon de l’Indo-Pacifique...
Toujours est-il qu'on a tendance actuellement à appeler C. auriga auriga
la population de mer Rouge, et C. auriga setifer celle de l’Indo-Pacifique. Jusqu'à
ce qu'on découvre peut-être un jour qu'il s'agit bien de deux espèces distinctes ?
Polémique autour d’un nom
L'espèce type Chaetodon auriga a été décrite à partir de la population de la mer
Rouge, qui n’a pas d'ocelle noir sur la nageoire dorsale. Tous les chétodons
cochers de l’Indo-Pacifique possèdent cette tache. Dans un premier temps,
on les a nommés Chaetodon auriga setifer, considérant qu'il s'agissait
d'une sous-espèce (Ahl, 1923), opinion non partagée par Weber et Beaufort
en 1936, qui font remarquer que certains sujets de la mer Rouge possèdent
le fameux ocelle. On peut très bien considérer que des larves de chétodons
nées dans le proche océan Indien, ont pénétré en mer Rouge, portées
par les courants... On peut aussi constater que les sous-espèces ne sont pas
encore bien définies. On peut de même envisager que si la première description
avait porté sur un chétodon de l'Indo-Pacifique...
Toujours est-il qu'on a tendance actuellement à appeler C. auriga auriga
la population de mer Rouge, et C. auriga setifer celle de l’Indo-Pacifique. Jusqu'à
ce qu'on découvre peut-être un jour qu'il s'agit bien de deux espèces distinctes ?
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