Pterois volitans
De l'ouest de l'Australie et
de la Malaisie, à ITIe Pitcairn ;
Poisson-lion
• BlOTOPE : Fréquente les lagons à faible profondeur, mais
surtout les pentes externes des récifs, jusqua 50 m.
• Comportement : Actif prédateur nocturne, le poissonlion se tient immobile dans sa cachette en attendant le
passage d'une proie. Il ouvre alors brusquement la bouche
du sud du Japon aux îles
Australes.
et capture le poisson convoité grâce au courant violent ainsi créé.
Comme son proche parent Pterois miles, il peut aussi se tenir en équilibre
dans le courant, les nageoires largement étalées faisant
office de stabilisateurs. Sans être vraiment grégaire, il
n'est pas agressif et peut chasser en groupe. Au cours de
la journée, il reste dissimulé dans une grotte ou à l'abri
d'un surplomb sombre. Périodiquement, Pterois volitans
renouvelle la pellicule superficielle de ses téguments en
effectuant une véritable mue. Ses relations intraspécifiques sont excellentes. Plusieurs Pterois peuvent cohabiter dans un aquarium suffisamment spacieux. Les relations interspécifiques sont parfaites à condition de ne pas
le mettre en présence d'espèces trop petites qui seraient
susceptibles d'être englouties dans l'immense bouche.
Même les nettoyeurs communs, n'échappent pas à cette règle.
•Maintenance : Peu sensible aux qualités de l'eau, avec une densité
entre 1020 et 1030 et un pH supérieur à 7,5, ce poisson se révèle relativement réactif à la pollution du milieu. Ce malaise se remarque par la
décoloration des téguments. Le remplacement de l'eau règle ce problème.
La croissance très rapide de cette espèce implique la mise en eau d'un
aquarium volumineux, supérieur à 400 litres. L'eau doit être fortement
aérée et bien filtrée. Très facile à nourrir, ce poisson consomme des poissons morts ou vifs, des néréis, des moules, de la chair de poisson. En principe il n’accepte que des proies qui bougent. 11 peut rester longtemps
devant une proie reposant au sol en attendant qu'elle veuille bien faire
un mouvement. La dilatation extrême de son estomac lui permet d'avaler
d'énormes quantités de
nourriture. Seule une sursaturation de la poche stomacale
l'empêche de
continuer à ingurgiter. Un
rationnement
s’impose
pour éviter une croissance
trop rapide. En principe
deux à trois repas par
semaine suffisent.
• Taille ; 38 cm.
\ V»—.
À.'
océan
V VVi
Pacffique Hawaï
■XL Howe
océan Indien
De l'ouest de l'Australie et
de la Malaisie, à ITIe Pitcairn ;
Poisson-lion
• BlOTOPE : Fréquente les lagons à faible profondeur, mais
surtout les pentes externes des récifs, jusqua 50 m.
• Comportement : Actif prédateur nocturne, le poissonlion se tient immobile dans sa cachette en attendant le
passage d'une proie. Il ouvre alors brusquement la bouche
du sud du Japon aux îles
Australes.
et capture le poisson convoité grâce au courant violent ainsi créé.
Comme son proche parent Pterois miles, il peut aussi se tenir en équilibre
dans le courant, les nageoires largement étalées faisant
office de stabilisateurs. Sans être vraiment grégaire, il
n'est pas agressif et peut chasser en groupe. Au cours de
la journée, il reste dissimulé dans une grotte ou à l'abri
d'un surplomb sombre. Périodiquement, Pterois volitans
renouvelle la pellicule superficielle de ses téguments en
effectuant une véritable mue. Ses relations intraspécifiques sont excellentes. Plusieurs Pterois peuvent cohabiter dans un aquarium suffisamment spacieux. Les relations interspécifiques sont parfaites à condition de ne pas
le mettre en présence d'espèces trop petites qui seraient
susceptibles d'être englouties dans l'immense bouche.
Même les nettoyeurs communs, n'échappent pas à cette règle.
•Maintenance : Peu sensible aux qualités de l'eau, avec une densité
entre 1020 et 1030 et un pH supérieur à 7,5, ce poisson se révèle relativement réactif à la pollution du milieu. Ce malaise se remarque par la
décoloration des téguments. Le remplacement de l'eau règle ce problème.
La croissance très rapide de cette espèce implique la mise en eau d'un
aquarium volumineux, supérieur à 400 litres. L'eau doit être fortement
aérée et bien filtrée. Très facile à nourrir, ce poisson consomme des poissons morts ou vifs, des néréis, des moules, de la chair de poisson. En principe il n’accepte que des proies qui bougent. 11 peut rester longtemps
devant une proie reposant au sol en attendant qu'elle veuille bien faire
un mouvement. La dilatation extrême de son estomac lui permet d'avaler
d'énormes quantités de
nourriture. Seule une sursaturation de la poche stomacale
l'empêche de
continuer à ingurgiter. Un
rationnement
s’impose
pour éviter une croissance
trop rapide. En principe
deux à trois repas par
semaine suffisent.
• Taille ; 38 cm.
\ V»—.
À.'
océan
V VVi
Pacffique Hawaï
■XL Howe
océan Indien
