_
forte proportion,soit 25,71 %. Ces résultats se
riennes. Il s’agit également de Polysz‘pbom‘auc—
rapprochent de ceux obtenus sur la ore des
ticulos&z (Rhodophvceae) présent en Atlantique
côtes marocaines où l’élément atlantico—bor‘éal
et en Méditerranée, de Cem7m'wn ciliaïwn qui
'
-est dominant aVec un pourcentage de 46 %
est très répandu dans l’Atlantique et qui existe en
(Birje, 1995). '
'
,
'
Méditerranée
se distingue de la ore atlan—
.
,—
,“
_
_
_
,
'
tique par ses aiguilles formées de cinq cellules
4.2.1.3. Endémisme
:
en général, alors que la forme atlantique ne pos—
La ore algale des côtes algériennes est très peu
sède que trois cellules. Parmi les Phaeophvceae,
étudiée ' ; cependant il semble intéressant de
les espèces du genre Cystoseim sont nombreuses
faire ressortir un caractère important pour la
en Méditerranée; elles sont aussi endémiques et
ore _méditerranéenne :. l’endémisme des
dérivent des espèces atlantiques ; c’est la-casde
,.
f
_
_
,
_
_
,
Cystosez‘m ericoz‘des
actuellement
Cystoseim
D’aptèSFeldmæi “(1957),la-distribuon géogra—
Zamom’scÿ‘ol, espèce atlantique localisée uni—
pbiqùe de plusieurs espèces méditerranéennes
quement surles côtes algériennes; cette espèce
reste très fragmentaire car il n’existe pas ou peu
«a
donné naissance» a C. 77œdz'z‘emunea de la
de travauxsurla chorologie des algues médi—
Méditerranée occidentale de même que C. stric—
terranéennes. En effet, il est difficile d’attribuer
m.
à. cette ore son origine exacte.
.
Quant a Cy5z‘oseim, sedoz‘des spécifique aux
Par
dénition, les algues endémiques sont
côtes
algériennes et tunisiennes,
elle
est
constituées par des espèces localisées exclusi—
morphologiquement très différente de C. eri—
vement en Méditerranée. Feldman(l9ô7) dis—
cordes. Une différenciation de C. ericoz‘des a
_
tingue dans l’élément endémique deux catégo—_
abouti à C. caespz‘ï05a
des Baléares et des
ries :
.
'.
.
côtés catalanes que l’on peut retrouver sur les
0 un
élément paléoendémzÿue qui comprend
côtes
algériennes. . Giaccone & Di Martino
les espèces d’origine très ancienne ; cet élément
(2000) estiment le nombre des espèces endé—
est réduit à la Méditerranée; ce sont des espè—
miques de Méditerranée à 252 espèces;
ces
qui n’ont été observées: que dans la
,
1'
-
'
.
..
,
‘
,
Méditerranée.
'
C’est
le
cas'
de… - l—’algue
4;2.1—.-4. Distribution verticale
.“
Rhodophvceae Rissoellæ vermculosa; le genre
La‘distribution verticale des algues suit en géné—
Rz‘ssoella (famille Rissoellaceae} est considéré
ral les mêmes caractéristiques que la végétation
_
avec
'
certitude
«comme
endémique
de
de la Méditerranée du Nord Aussi, le découpa—
Méditerranée,
'
'
.
ge fondamental dépend de l’humectation, de
un élément néoendémz‘que; ce sont les espè—
l’éclairement, de la qualité de l’eau et de la pro—
.
ces“
et les
variétés
localisées
dans
la
fondeur. La végétation marine de la côte algé—
Méditerranée mais qui présentent des parentés
roise est, globalement,.représentative de celle
avec lesespèces existantdans les régions voisi—
de la côte algérienne.
»
nes
telles que l’Atlantique—Nord- Ce- sont des
.
-
.
espèces vicariante5, dérivant des espèces atlan—
.
0 Etage supralittoral
'—
.
—
.
tiques qui se sont acclimatées en Méditerranée
Comme dans tout le bassin méditerranéen, cet
et qui ont subi des modications moi‘pholo—.
"
étage est ocCupé‘ par Une biocénose caractéri—
giqu_es sebnles conditions enviromiementales
,
sée par le lichen noir Vemucaa 5ymbalanq, le
Elles constituent maintenant des espèces dis—‘ '
gastér‘opode lelampbe neriz‘0ides
et
tinCtés ou bien des variétés des espècesaan—
Ligioz italica.
_'
,
tiques. C’est le cas
l’algue
'
=
_
.
_
'
PbyZZOPbOWZ _ epipbyllàz,
de
,
l’AtlantiqueèN01'd, qui en Méditerranée cor—
.,
Généralement,
cet
etage comprend
un
sous—
re‘spond a Pbyl]opb07_7œruoscz, espèce dont l’ai—
_
étage superieur
et un_autre inferieur.
Le sous—
re:
de répartition s’étend jusqu’aux
côtes algé—
étage superreur
est
caractense
par
les
_
-
,
.
—
.
,
_
Biodiversité marine et littorale algérienne
forte proportion,soit 25,71 %. Ces résultats se
riennes. Il s’agit également de Polysz‘pbom‘auc—
rapprochent de ceux obtenus sur la ore des
ticulos&z (Rhodophvceae) présent en Atlantique
côtes marocaines où l’élément atlantico—bor‘éal
et en Méditerranée, de Cem7m'wn ciliaïwn qui
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(Birje, 1995). '
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se distingue de la ore atlan—
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La ore algale des côtes algériennes est très peu
sède que trois cellules. Parmi les Phaeophvceae,
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les espèces du genre Cystoseim sont nombreuses
faire ressortir un caractère important pour la
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dérivent des espèces atlantiques ; c’est la-casde
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Cystoseim
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Zamom’scÿ‘ol, espèce atlantique localisée uni—
pbiqùe de plusieurs espèces méditerranéennes
quement surles côtes algériennes; cette espèce
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m.
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Quant a Cy5z‘oseim, sedoz‘des spécifique aux
Par
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et qui ont subi des modications moi‘pholo—.
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Biodiversité marine et littorale algérienne
