en particulier et les inciter à soutenir les mesuè
vient s’ajouter le manque de compréhension
'
res
de conservation et a les encourager pour
des “uctuations environnementale5, éventuelle—
_
'
l’instauration
de
programmes
d’observateurs
ment exacerbées par le réchauffement planétai—
bénévoles qui signaleront les spécimens repé—
re et qui semblent jouer un rôle'majeur dans la
-
rés et échoués;
_
déstabilisation des populations de poissons,
'
_
__
_
d’oiseauxet de mammifères. Parmi les espèces
'
le développement de la recherche scienti—
animales marines les plus menacée‘s, il ya lieu,
fique et le soutien des activités de surveillance
incontestablement, de citer le phoque moine de
'
en recourant à l’identification des menaces exis—
la Méditerranée (Mo7mcbus monacbus), consi—
_
tantes et potentielles pour les diverses espèces
dérée_ comme faisant partie de l’une des 12
'
de cétacés, l’évaluation de la dynamique et des
espèces les plus menacées à l’échelle planétai— -
mouvements .des populations ainsi que l’acqui—
re. Les dangers menaçant sa survie ont été clai—
'
sition de techniques de réalisation d’autopsie
'
rement identiés lors
IËConférencé inter—
sur les cadavres de spécimens pris accidentelle—
nationale
sur
le
phoque
moine de
la
ment ou échoués afin d’exploiter pleinement
Méditerranée tenue à Rhodes, en Grèce, en
‘
les informationsobtenues;
-
1978 {Ronald & Duguy, 1979). Depuis cette
'
_
.
_
date, les rencontres à l’échelle internatiOnale se
s» la création de zones (aires) protégées ou de
-
sont multipliées afin de débattre du sort de ce
sanctuaires marins couvrant l’aire de distribu—
mammifère matin et
ont abouti à la création
'
_
tion des cétacés dans lesquelles ces mammifè—
d’institutions,
de comités et de groupes d’étude
'
res marins seront protégés, d’une part, et servi—
oeuvrant
sauvegarde. Autrefois présent sur
.
-
raient a mieux cerner‘leur statut,
leur biologie
l’ensemble du pourtour méditerranéen, aujour—
et les secteurs où elles seraient susceptibles de
d’hui M. monacbus a totalement disparu des
se maintenir, d’autre part.
côtes méditerranéennesd’Espagne, de France, .
_
,
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_
d’Italie, du Maroc, de Tunisie. Quelques grou—
_
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ËÆL Ëart tÊes corm&âssanees titi
'
pes subsistent encore dans le bassin oriental :
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totæ @@ MÊÇÊÊÊeŒ‘ÆÊe
Grèce, Libye, Croatie, Chypre et'Turquie, et au
'
.
{ÎËÎÛHÆÇÎËŒS £HQIÊâCÏˌʑ} ties €ëtes
niveau du littoral atlantique : Sahara occidental,
’
aÂgéetutes
-
POrtugal, Gambie et Mauritanie {Monacbus
_
'
.
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,
,
-
'
_
Guardian, 2000). Dans le bassin algérien, sub—
_
De par sa nature bioécologique, avec ses
sistent encore quelques groupuscules erratiques
'
-
systèmes variés et ses degrés élevés_de biodi—
que l’on a remarqués sur le littoral Occidental
'
versité, et avec les preuves qu’elle a déjà don—
(BOutiba & al., 2001)…
__
,
"
_
_
_
.
_
nées de'son engagement à l’égard de la protec—
Les derniéres informations font état d’un ou de
'
,
'
tion de l’environnement, l’Algérie, comme tous
deux individus dans.le secteur de Béni—saf.
'
”
,
les autres pays riverains de la Méditerranée, fait
'
'
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'
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Ï
,
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'
face a un défi crucial en matière de développe—
"
_
'
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'
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_ment durable. Compte tenu du fait que le mor—
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.
cellement des habitats . en Méditerranée est
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.
—
—
paradoxalement une conséquence aussi bien
"
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de la richesse que de la pauvreté, la plupart des
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activités humainesqui font intervenir. les paysa—
-
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ges naturels ont des conséquences sur la biodi—
__
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versité._ Ainsi, les espèces et les eSpaces marins
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sont gravement menacés. Ensemble, la_surpê—
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che, la modification des habitats et les sources
-
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_
diverses de pollution
marine 'constituent une .'
-.
Phoque moine (Monàchus monachus) dans Sa
_
combinaison particulièrement délétète, A cela'
grotte à cap Falcon (côte oranàise, année 1978)
260'
Biodiversitémartne et_littorale“algérienne
.
.
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