l’espèce, est falciforme et relativement petit (50
dans les eaux froides (Duguv & Robineau,
a 50 cm, soit 2 % de la longueur totale (Boutiba,
1982).
__
1992).
_
_
Sur le littoral algérien, B. physalus est connu
Les
nageoires pectorales sont petites et de
depuis fort longtemps a partir de deux échoua—
forme lancéolée. La nageoire caudale présente
ges très anciens, l’un en 1862 au port d’Alger
'
une encoche bien marquée sur son bord posté—
(Paulus, 1965) et
en
1925 à quelques
rieur. Les sillons ventraux (70 a 100) s’étendent
kilomètres à l’Est d’Oran (Doumergue, 1950).
de l’extrémité de la mâchoire inférieure jusqu’à
Puis Lloze (1980) note l’échouage d’un rorqual
la région ombilicale.
commun au port d’Oran en 1956. Trois ans plus
Du côté dorsal, le corps présente une pigmen—
tard, un autre spécimen s’est échoué dans cette
tation grise (qui vire au noir sur les animaux
même localité (Lloze, 1980). En 1992, nous
morts) tandis que la couleur ventrale est
°
avons
rapporté l’échouage de 4 individus sur
che en plus de la face interne des pectorales et
les côtes algériennes pour la période comprise
de la face inférieure de la caudale. La tête pré—
entre 1966 et 1989. De plus et récemment nous
sente
une
coloration asymétrique, caractéris—
avons signalé deux autres échouages de cette
tique de l’espèce : mâchoire inférieure droite
espèce dans le port d’Alger et un spécimen
blanche (ou blanc gris), mâchoire inférieure
dans la région de Mostaganem dans l’Ouest
gauche grise.
algérien (Boutiba, 1994c ; Boutiba & al., 1996c).
Les fanons, ne dépassant pas 80 cm, sont tein—
Dans les eaux algériennes, deux observations
tés de blanc jusqu’au tiers antérieur du maxil—
ont été réalisées entre 1986 et 1990 et 6 autres
laire droit; les deux tiers restants et ceux du
ont été communiquées par la Compagnie de
maxillaire gauche offrent une couleur gris bleu
navigation algérienne; la majorité des observa—
foncé à frange gris clair ou blanc jaunâtre. Leur
tions ont eu lieu en saison estivale et sur les
nombre peut varier d’un auteur a un autre, il est
axes Oran—Marseille et Alger—Marseille (Boutiba,
de 250 a 946 selon Cagnolaro & 01]. (1985), alors
1992 ; Boutiba & al., 1996c).
qu’en moyenne ce nombre est de 300 (Boutiba,
1992).
'
Ë
,
.“
_
.
"
%
%
Echouage d'un Balaenoptera physalus
-
de 19 m de long près de Mostaganem
.
_
Rorqual commun
_
(février 1998)
Balaenoptera physalus
,
,
Les données bibliographiques sur l’alimentation
.
du rorqual commun mentionnent une alimenta—
Distribuüon
tion
essentiellement
à
base
d’Euphausiacés.
B. physalus est une espèce cosmopolite; elle ne
Ainsi,
divers
auteurs
ont
pu
distinguer en
fréquente guère les basses latitudes. Les migra—
Méditerranée occidentale des zones de nourris—
tions
de ces espèces sont beaucoup mOins
sage pour les Baleinoptères, riches en micro—
régulières dans l’Atlantique—Nord que
dans les
necton et zooplancton, situées principalement
autres océans (Boutiba, 1992). Durant" l’été, une
entre la Corse et la Riviera françai$e (Duguv &
'
_
partie de la population ne rejoint pas les hautes
Vallon, 1976 ; Viale, 1977; 1980). Ainsi, des
latitudes, et en hiver certains rorquals restent
échantillons de
micronecton prélevés au filet en
!
l
_
'
—
dans les eaux froides (Duguv & Robineau,
a 50 cm, soit 2 % de la longueur totale (Boutiba,
1982).
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1992).
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Sur le littoral algérien, B. physalus est connu
Les
nageoires pectorales sont petites et de
depuis fort longtemps a partir de deux échoua—
forme lancéolée. La nageoire caudale présente
ges très anciens, l’un en 1862 au port d’Alger
'
une encoche bien marquée sur son bord posté—
(Paulus, 1965) et
en
1925 à quelques
rieur. Les sillons ventraux (70 a 100) s’étendent
kilomètres à l’Est d’Oran (Doumergue, 1950).
de l’extrémité de la mâchoire inférieure jusqu’à
Puis Lloze (1980) note l’échouage d’un rorqual
la région ombilicale.
commun au port d’Oran en 1956. Trois ans plus
Du côté dorsal, le corps présente une pigmen—
tard, un autre spécimen s’est échoué dans cette
tation grise (qui vire au noir sur les animaux
même localité (Lloze, 1980). En 1992, nous
morts) tandis que la couleur ventrale est
°
avons
rapporté l’échouage de 4 individus sur
che en plus de la face interne des pectorales et
les côtes algériennes pour la période comprise
de la face inférieure de la caudale. La tête pré—
entre 1966 et 1989. De plus et récemment nous
sente
une
coloration asymétrique, caractéris—
avons signalé deux autres échouages de cette
tique de l’espèce : mâchoire inférieure droite
espèce dans le port d’Alger et un spécimen
blanche (ou blanc gris), mâchoire inférieure
dans la région de Mostaganem dans l’Ouest
gauche grise.
algérien (Boutiba, 1994c ; Boutiba & al., 1996c).
Les fanons, ne dépassant pas 80 cm, sont tein—
Dans les eaux algériennes, deux observations
tés de blanc jusqu’au tiers antérieur du maxil—
ont été réalisées entre 1986 et 1990 et 6 autres
laire droit; les deux tiers restants et ceux du
ont été communiquées par la Compagnie de
maxillaire gauche offrent une couleur gris bleu
navigation algérienne; la majorité des observa—
foncé à frange gris clair ou blanc jaunâtre. Leur
tions ont eu lieu en saison estivale et sur les
nombre peut varier d’un auteur a un autre, il est
axes Oran—Marseille et Alger—Marseille (Boutiba,
de 250 a 946 selon Cagnolaro & 01]. (1985), alors
1992 ; Boutiba & al., 1996c).
qu’en moyenne ce nombre est de 300 (Boutiba,
1992).
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Echouage d'un Balaenoptera physalus
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de 19 m de long près de Mostaganem
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Rorqual commun
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(février 1998)
Balaenoptera physalus
,
,
Les données bibliographiques sur l’alimentation
.
du rorqual commun mentionnent une alimenta—
Distribuüon
tion
essentiellement
à
base
d’Euphausiacés.
B. physalus est une espèce cosmopolite; elle ne
Ainsi,
divers
auteurs
ont
pu
distinguer en
fréquente guère les basses latitudes. Les migra—
Méditerranée occidentale des zones de nourris—
tions
de ces espèces sont beaucoup mOins
sage pour les Baleinoptères, riches en micro—
régulières dans l’Atlantique—Nord que
dans les
necton et zooplancton, situées principalement
autres océans (Boutiba, 1992). Durant" l’été, une
entre la Corse et la Riviera françai$e (Duguv &
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partie de la population ne rejoint pas les hautes
Vallon, 1976 ; Viale, 1977; 1980). Ainsi, des
latitudes, et en hiver certains rorquals restent
échantillons de
micronecton prélevés au filet en
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