En effet, Giron (1965) la signale en surface le
En effet, elle a. été mentionnée dans le niveau
jour
en
mer
d‘Alboran.
Autour
des
iles
épipélagique en baie d'Alger (Seguin, 1975), a
Baléares, en Sardaigne et sur les côtes algéroi—
Villefranche—sur—Mer (Seguin, 1981), près des
ses
si
l'on
se
réfère
aux
récoltes
de
la
côtes
libanaises
(Lakkis,
1971)
et
en
mer
«Thalassa», elle peuple fréquemment et massi—
Tvrrhénienne (Scotto Di Carlo & al., 1984).
vement les eaux superficielles quel que soit le
.
moment de la pêche (Mazza, 1962). De même,
<> Haiogus acuâ‘ifrens
Seguin (1975) l’observe dans la baie d’Alger le
La nuit les eaux superficielles (0—200 m) du bas—
jour dans l'étage superficiel. En mer catalane,
sin algérien sont fréquentées par ce carnivore
E. elongatus est recensée le jour dans la couche
bathypélagique
(Hafferssas,
1996).
En
épiplanctonique (Massuti, 1940, 1948; Navarro
Méditerranée occidentale, sa présence irrégu—
& al., 1940; Duran, 1954, 1955, Furnestin & al.,
lière parmi la faune épiplanctonique est men—
1962, Vives, 1965), comme c’est également le
tionnée par divers auteurs: en mer d'Alboran
cas
dans
la
rade
de
Villefranche—sur—Mer
(Giron, 1965, Errhif, 1992, Seguin & al., 1995),
(Seguin, 1981).
le long des côtes catalanes (Estrada & al., 1985)
En Méditerranée centrale et orientale, elle est
et algéroises (Rose, 1955, Seguin, 1975) et en
eurybathe (Vaissière & Seguin, 1980, Scotto Di
mer Tvrrhénienne (Scotto Di Carlo & al., 1984).
Carlo & al., 1984). Toutes ces observations en
Méditerranée classent E. elongatas parmi les
H. iongicomis
espèces profondes soumises à un mouvement
Dans
le
bassin
algérien,
les
observations
ascensionnel nocturne et indicatrices d'eau de
concernant cette espèce se limitent aux cou—
divergence.
ches superficielles (Hafferssas, 1996) et concer—
nent seulement trois stations : deux nocturnes
«a E. monachus
et une diurne.
Pour cette forme, rare, les stations de prédilec—
Cette espèce mésopélagique est capturée en
tion, dans le bassin algérien, sont localisées
surface dans les zones de remontée d‘eaux
dans la résurgence côtière, sur le front et au
(Giron,
1965)
et
dans
la
région frontale
large (Hafferssas, 1996). Cette espèce bathvpé—
Alméria—Oran en mer d‘Alboran (Errhif, 1992;
lagique, typiquement orientale, est largement
Seguin & al., 1995). Elle est, également, pré—
distribuée
en
Méditerranée.
Dans
la
région
sente
en
surface en mer catalane (Massuti,
occidentale du bassin méditerranéen, E. mona—
1942; Vives, 1971; Estrada & al., 1985), sur les
chat est mentionnée rare en surface et en pro—
côtes nord—africaines (Rose & Vaissiere, 1952—
fondeur : à l'Est des Baléares (Mazza, 1962), sur
1955) et surtout en baie d'Alger (Seguin, 1975).
les
côtes
nord—africaines
(Rose & Vaissière,
Elle est citée très abondante entre 100 et 600 m
1952—1955) et particulièrement dans la baie
de profondeur en mer Tvrrhénienne (Scotto Di
d'Alger (Bernard, 1955 a) et dans le golfe
Carlo & al., 1984).
d’Annaba (Khelifi—Touhami, 1998). Il en est de
même en mer catalane (Massuti, 1940 et 1948)
{%> Heterorhabdus papilliger
et en mer Tyrrhénienne (Scotto Di Carlo & al.,
Carnivore, bathvpélagique, très rare au sein des
1984). Dans le bassin du Levant, Lakl
peuplements superficiels du bassin algérien
‘
a noté cette espèce au
sein des peuplements de
(Hafferssas, 1996), elle a été observée unique—
la strate superficielle.”
ment la nuit dans la zone du large à l'occasion
d'un prélèvement vertical. Généralement tenue
@îë> E. attenuatus
très rare dans les couches superficielles en
Rare, E. attenaaz‘as a été prise dans une seule
Méditerranée occidentale, H. papillz‘ger a pour—
pêche verticale réalisée au sein du bassin algé—
tant
été
observée
par
Giron
(1965), Errhif
rien (Hafferssas, 1996). La répartition de cette
(1992) et Seguin & al. (1995) en mer d'Alboran,
espèce en mer Méditerranée est très restreinte.
par Furnestin & al. (1962), Giron (1965) et
l
126
Biodiversité marine et littorale algérienne
En effet, elle a. été mentionnée dans le niveau
jour
en
mer
d‘Alboran.
Autour
des
iles
épipélagique en baie d'Alger (Seguin, 1975), a
Baléares, en Sardaigne et sur les côtes algéroi—
Villefranche—sur—Mer (Seguin, 1981), près des
ses
si
l'on
se
réfère
aux
récoltes
de
la
côtes
libanaises
(Lakkis,
1971)
et
en
mer
«Thalassa», elle peuple fréquemment et massi—
Tvrrhénienne (Scotto Di Carlo & al., 1984).
vement les eaux superficielles quel que soit le
.
moment de la pêche (Mazza, 1962). De même,
<> Haiogus acuâ‘ifrens
Seguin (1975) l’observe dans la baie d’Alger le
La nuit les eaux superficielles (0—200 m) du bas—
jour dans l'étage superficiel. En mer catalane,
sin algérien sont fréquentées par ce carnivore
E. elongatus est recensée le jour dans la couche
bathypélagique
(Hafferssas,
1996).
En
épiplanctonique (Massuti, 1940, 1948; Navarro
Méditerranée occidentale, sa présence irrégu—
& al., 1940; Duran, 1954, 1955, Furnestin & al.,
lière parmi la faune épiplanctonique est men—
1962, Vives, 1965), comme c’est également le
tionnée par divers auteurs: en mer d'Alboran
cas
dans
la
rade
de
Villefranche—sur—Mer
(Giron, 1965, Errhif, 1992, Seguin & al., 1995),
(Seguin, 1981).
le long des côtes catalanes (Estrada & al., 1985)
En Méditerranée centrale et orientale, elle est
et algéroises (Rose, 1955, Seguin, 1975) et en
eurybathe (Vaissière & Seguin, 1980, Scotto Di
mer Tvrrhénienne (Scotto Di Carlo & al., 1984).
Carlo & al., 1984). Toutes ces observations en
Méditerranée classent E. elongatas parmi les
H. iongicomis
espèces profondes soumises à un mouvement
Dans
le
bassin
algérien,
les
observations
ascensionnel nocturne et indicatrices d'eau de
concernant cette espèce se limitent aux cou—
divergence.
ches superficielles (Hafferssas, 1996) et concer—
nent seulement trois stations : deux nocturnes
«a E. monachus
et une diurne.
Pour cette forme, rare, les stations de prédilec—
Cette espèce mésopélagique est capturée en
tion, dans le bassin algérien, sont localisées
surface dans les zones de remontée d‘eaux
dans la résurgence côtière, sur le front et au
(Giron,
1965)
et
dans
la
région frontale
large (Hafferssas, 1996). Cette espèce bathvpé—
Alméria—Oran en mer d‘Alboran (Errhif, 1992;
lagique, typiquement orientale, est largement
Seguin & al., 1995). Elle est, également, pré—
distribuée
en
Méditerranée.
Dans
la
région
sente
en
surface en mer catalane (Massuti,
occidentale du bassin méditerranéen, E. mona—
1942; Vives, 1971; Estrada & al., 1985), sur les
chat est mentionnée rare en surface et en pro—
côtes nord—africaines (Rose & Vaissiere, 1952—
fondeur : à l'Est des Baléares (Mazza, 1962), sur
1955) et surtout en baie d'Alger (Seguin, 1975).
les
côtes
nord—africaines
(Rose & Vaissière,
Elle est citée très abondante entre 100 et 600 m
1952—1955) et particulièrement dans la baie
de profondeur en mer Tvrrhénienne (Scotto Di
d'Alger (Bernard, 1955 a) et dans le golfe
Carlo & al., 1984).
d’Annaba (Khelifi—Touhami, 1998). Il en est de
même en mer catalane (Massuti, 1940 et 1948)
{%> Heterorhabdus papilliger
et en mer Tyrrhénienne (Scotto Di Carlo & al.,
Carnivore, bathvpélagique, très rare au sein des
1984). Dans le bassin du Levant, Lakl
‘
a noté cette espèce au
sein des peuplements de
(Hafferssas, 1996), elle a été observée unique—
la strate superficielle.”
ment la nuit dans la zone du large à l'occasion
d'un prélèvement vertical. Généralement tenue
@îë> E. attenuatus
très rare dans les couches superficielles en
Rare, E. attenaaz‘as a été prise dans une seule
Méditerranée occidentale, H. papillz‘ger a pour—
pêche verticale réalisée au sein du bassin algé—
tant
été
observée
par
Giron
(1965), Errhif
rien (Hafferssas, 1996). La répartition de cette
(1992) et Seguin & al. (1995) en mer d'Alboran,
espèce en mer Méditerranée est très restreinte.
par Furnestin & al. (1962), Giron (1965) et
l
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Biodiversité marine et littorale algérienne
