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P. de Kinkelin, Æ.M. Haüenbetger
éliminés
et
donnent
naissance
à des
formes
infestantes
certaines
de
trouver
un
nouvel
hôte.
D’autres
parasites monoxënes,
les
Apicomplexa,
Microsporidies, Myxospo—
ridies,
Crustacés
Copépodes et Annelides (sangsues) ont un cycle long (mois
ou
années)
et
trouvent
donc
un
milieu
favorable
dans
les
eaux
closes.
Ils y
atteignent
les
poissons
de
toutes
tailles,
les
gros
sujets
pouvant
être
massivement
infectés
par
les
formes
parasitaires
sporulées,
et
y
persistent
d'autant
plus
longtemps
que
l‘assec
n'est
pas
pratiqué.
Par
ailleurs,
ils
pénètrent souvent dans les étangs, faute d'une réelle inspection des poissons
avant
le
repeuplement°
Enfin
pour
les
parasites
polyxènes comme les Helminthes qui, eux, ont
toujours
un
cycle
long,
l'élevage des Cyprinidés en étang, milieu renfermant
généralement
un
peuplement
varié
allant
jusqu'à héberger des homéothermes,
offre
le
choix
des
hôtes
intermédiaires
indispensables.
Les
poissons
de
toutes
tailles
peuvent
être
atteints
et
l‘absence
de
surveillance
sanitaire
facilite
la
persistance des infestations.
A
l'issue
de
ce
tour
d’horizon
étiologique, on ne peut que constater les
relations
existant
entre
les
étiologies morbides et la pratique normale de
l'élevage
des
Cyprinidés.
De
telles
relations
entre
maladies
et
systèmes
d‘élevages s'observent dans tous les domaines de la pathologie des poissons
dès
que
l'on
veut
avoir
une
vue
d‘ensemble
de
cette
dernière
(de Kinkelin et
,
1 986)
.
”
C — Conséquences pratiques de cette revue êtiologique :
Au
plan pratique des possibilités d'intervention contre les maladies des
carpes
et
principaux
cyprinidés—d'élevage, on peut classer celles—ci comme
suit
:
1
—
Selon
des
considérations
épidémiologiques de répartition géographi—
que
et
d‘hôtes
sensibles,
il
existe
des
agents
étiologiques
limités
à
certaines
régions ou à certains
hôtes
et
d'autres
qui
sont,
au
contraire,
ubiquistes et cosmopolites. Dans le groupe que forment les premiers, figurent
des
virus
(VPC,
GSV),
une
bactérie
(Flavobacterium
branchiophila)
et
des
parasites,
en
particulier
les
microsporidies
des
"bait—fish”
et
un
certain
nombre
de
myxosporidies.
Le
second
groupe
renferme
tous
les
autres
agents
etiologiques,
y
compris
évidemment,
les
composants
de
l'environnement
qui
peuvent présenter des aspects dangereux à un moment donné dans n'importe quel
pays.
2
—
Selon
des
considérations
médicales
de
sensibilité
aux
thérapeuti—
ques,
on
trouve
des
agents
pathogènes
résistants
aux
traitements
(virus,
myxosporidies,
larves
d'helminthes)
et
des
agents
sensibles
et
nombreux
parasites).
Cependant
il
faut
préciser
que
cette
sen51billte demeure
bien
souvent
théorique car elle dépend de l'accessibilité
du 901880n a l'administration d'une substance médicamenteuse et dans les
etangs cette accessibilité est mauvaise. En second lieu, le prix de revient
des
traitements obere généralement leur emploi en cypriniculture, mais cette
notion
de
rentabilité
déPend du système économique du pays intéressé.
maladiés
précédents
-l'effopt
de
contre
l'attention
constantep deep
prevention,
çette
derniere
implique
dont
les
causes
sont
râlepîSClCUlteups
DOUP
ce
QUl
maladles
Peu
nombreuses
dt
es
paPt0ut.
les
autres étiologies,
encore
international
im
l‘
e
une
C00rd1nation & l'echelon national
,
p
1quant
l action
des
serv1ces
responsables
de
la
sante
P. de Kinkelin, Æ.M. Haüenbetger
éliminés
et
donnent
naissance
à des
formes
infestantes
certaines
de
trouver
un
nouvel
hôte.
D’autres
parasites monoxënes,
les
Apicomplexa,
Microsporidies, Myxospo—
ridies,
Crustacés
Copépodes et Annelides (sangsues) ont un cycle long (mois
ou
années)
et
trouvent
donc
un
milieu
favorable
dans
les
eaux
closes.
Ils y
atteignent
les
poissons
de
toutes
tailles,
les
gros
sujets
pouvant
être
massivement
infectés
par
les
formes
parasitaires
sporulées,
et
y
persistent
d'autant
plus
longtemps
que
l‘assec
n'est
pas
pratiqué.
Par
ailleurs,
ils
pénètrent souvent dans les étangs, faute d'une réelle inspection des poissons
avant
le
repeuplement°
Enfin
pour
les
parasites
polyxènes comme les Helminthes qui, eux, ont
toujours
un
cycle
long,
l'élevage des Cyprinidés en étang, milieu renfermant
généralement
un
peuplement
varié
allant
jusqu'à héberger des homéothermes,
offre
le
choix
des
hôtes
intermédiaires
indispensables.
Les
poissons
de
toutes
tailles
peuvent
être
atteints
et
l‘absence
de
surveillance
sanitaire
facilite
la
persistance des infestations.
A
l'issue
de
ce
tour
d’horizon
étiologique, on ne peut que constater les
relations
existant
entre
les
étiologies morbides et la pratique normale de
l'élevage
des
Cyprinidés.
De
telles
relations
entre
maladies
et
systèmes
d‘élevages s'observent dans tous les domaines de la pathologie des poissons
dès
que
l'on
veut
avoir
une
vue
d‘ensemble
de
cette
dernière
(de Kinkelin et
,
1 986)
.
”
C — Conséquences pratiques de cette revue êtiologique :
Au
plan pratique des possibilités d'intervention contre les maladies des
carpes
et
principaux
cyprinidés—d'élevage, on peut classer celles—ci comme
suit
:
1
—
Selon
des
considérations
épidémiologiques de répartition géographi—
que
et
d‘hôtes
sensibles,
il
existe
des
agents
étiologiques
limités
à
certaines
régions ou à certains
hôtes
et
d'autres
qui
sont,
au
contraire,
ubiquistes et cosmopolites. Dans le groupe que forment les premiers, figurent
des
virus
(VPC,
GSV),
une
bactérie
(Flavobacterium
branchiophila)
et
des
parasites,
en
particulier
les
microsporidies
des
"bait—fish”
et
un
certain
nombre
de
myxosporidies.
Le
second
groupe
renferme
tous
les
autres
agents
etiologiques,
y
compris
évidemment,
les
composants
de
l'environnement
qui
peuvent présenter des aspects dangereux à un moment donné dans n'importe quel
pays.
2
—
Selon
des
considérations
médicales
de
sensibilité
aux
thérapeuti—
ques,
on
trouve
des
agents
pathogènes
résistants
aux
traitements
(virus,
myxosporidies,
larves
d'helminthes)
et
des
agents
sensibles
et
nombreux
parasites).
Cependant
il
faut
préciser
que
cette
sen51billte demeure
bien
souvent
théorique car elle dépend de l'accessibilité
du 901880n a l'administration d'une substance médicamenteuse et dans les
etangs cette accessibilité est mauvaise. En second lieu, le prix de revient
des
traitements obere généralement leur emploi en cypriniculture, mais cette
notion
de
rentabilité
déPend du système économique du pays intéressé.
maladiés
précédents
-l'effopt
de
contre
l'attention
constantep deep
prevention,
çette
derniere
implique
dont
les
causes
sont
râlepîSClCUlteups
DOUP
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maladles
Peu
nombreuses
dt
es
paPt0ut.
les
autres étiologies,
encore
international
im
l‘
e
une
C00rd1nation & l'echelon national
,
p
1quant
l action
des
serv1ces
responsables
de
la
sante
