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V. Gin0î
et
le pH. Autrement dit, avec ces mesures automatisables il nous est possible
à
défaut
de
décrire
directement
la
biologie
de
l‘étang,
de
suivre
les
fac—
teurs
influant
son
évolution
et
de
se
faire
une
idée de son comportement. Un
modèle
qui utiliserait l‘oxygène ou le pH comme indicateur de l'activité bio—
logique de l‘étang pourra alors être efficacement calé sur la réalité.
Certes,
la
modélisation
n'est
pas
le
seul
moyen
pour
étendre notre con—
naissance
du milieu étang en vue d‘une meilleure gestion piscicole. Une étude
statistique
menée
sur
un.
grand
nombre
d'étangs,
telle
celle
réalisée
par
Vallod
(1984)
dans
les
Dombes,
permet de dégager les conditions physico—chi—
mique,
biologiques ou autres,
qui mènent à une plus ou moins grande producti—
vité
du
milieu.
Ce
travail
peut déboucher sur une typologie des étangs. Mais
cette
vision
reste
statique,
et
du
domaine
du
constat.
Elle ne permet pas de
comprendre les phénomènes mis en jeu,
de
proposer
les
solutions optimales ni
d'étudier
des
modes
de
conduite
inusités,
toutes
choses
qu'autorise la modé—
lisation de part sa nature avant tout dynamique.
Ces
deux
approches sont en fait complémentaires : la typologie permet de
préciser le domaine d'application d‘un modèle
(ou de toute pratique pisicole
d‘amélioration)
établi
sur
un
seul
site.
On
peut dire aussi que si l'on base
l‘amélioration
de
la
production sur une meilleure productivité de l‘écosystè—
me
et
non
sur
un
apport
exogëne d'aliments,
l'approche
typologique établit
les
limites
actuelles
de
cette
production
tandis
que
la
modélisation
peut
offrir...
les moyens
de
les
dépasser !
REMERCIEMENTS
R.
Billard,
A.
Pavé,
M.
Vuillot
et
S.
Des
Clercs
ont
bien
voulu
relire
et
critiquer cet article. Qu'ils en soient vivement remerciés.
REFERENCES
Bachelard
S.,
1978.
Elaboration
et
justification
des
modèles.
Delattre
P.
Thellier M., Eds. Recherches interdisciplinaire, Maloine, Paris.
Balvay
G.,
1980.
Fonctionnement
et
contrôle
du
réseau
trophique
en
étang. in Billard R. Ed., la Pisciculture en étang.
Billard
R.,
MARIE
D.,
1980,
”Contrôle
et
qualité des eaux de l'étang”.
in Billard R.,
”La pisciculture en étang", INRA Publ. Paris, 107—127.
Boyd
C.E.,
Romaire
R.P.,
Johnston
E.,
1978.
Predicting early morning
dissolved oxygen concentrations
in channel
catfish ponds. Trans.Am.Fish.Soc.,
107, 484—492.
Canale
R.P.,
1976.
A
plankton based food web model for lake Michigan.
"Modeling biochemical process in aquatic ecosystems", Ann Arbor Science, Mi—
chigan, 389 p.
Chahuneau
F.,
1984.
"Modélisation
de
l'évolution
thermique saisonnière
du lac
de Nantua
(Ain, France)”. Verh. Internat. Verein. Limnol, ÊÊ,
125-131Chahuneau
F.
Des
Clercs
S.,
1980a.
”Perspectives de modélisation du ré—
seau
trophique en étang”.
in
Billard R.,
Inra Publ., Paris 47—79,
"la pisci—
culture en étang", Inra Publ., 129—138.
V. Gin0î
et
le pH. Autrement dit, avec ces mesures automatisables il nous est possible
à
défaut
de
décrire
directement
la
biologie
de
l‘étang,
de
suivre
les
fac—
teurs
influant
son
évolution
et
de
se
faire
une
idée de son comportement. Un
modèle
qui utiliserait l‘oxygène ou le pH comme indicateur de l'activité bio—
logique de l‘étang pourra alors être efficacement calé sur la réalité.
Certes,
la
modélisation
n'est
pas
le
seul
moyen
pour
étendre notre con—
naissance
du milieu étang en vue d‘une meilleure gestion piscicole. Une étude
statistique
menée
sur
un.
grand
nombre
d'étangs,
telle
celle
réalisée
par
Vallod
(1984)
dans
les
Dombes,
permet de dégager les conditions physico—chi—
mique,
biologiques ou autres,
qui mènent à une plus ou moins grande producti—
vité
du
milieu.
Ce
travail
peut déboucher sur une typologie des étangs. Mais
cette
vision
reste
statique,
et
du
domaine
du
constat.
Elle ne permet pas de
comprendre les phénomènes mis en jeu,
de
proposer
les
solutions optimales ni
d'étudier
des
modes
de
conduite
inusités,
toutes
choses
qu'autorise la modé—
lisation de part sa nature avant tout dynamique.
Ces
deux
approches sont en fait complémentaires : la typologie permet de
préciser le domaine d'application d‘un modèle
(ou de toute pratique pisicole
d‘amélioration)
établi
sur
un
seul
site.
On
peut dire aussi que si l'on base
l‘amélioration
de
la
production sur une meilleure productivité de l‘écosystè—
me
et
non
sur
un
apport
exogëne d'aliments,
l'approche
typologique établit
les
limites
actuelles
de
cette
production
tandis
que
la
modélisation
peut
offrir...
les moyens
de
les
dépasser !
REMERCIEMENTS
R.
Billard,
A.
Pavé,
M.
Vuillot
et
S.
Des
Clercs
ont
bien
voulu
relire
et
critiquer cet article. Qu'ils en soient vivement remerciés.
REFERENCES
Bachelard
S.,
1978.
Elaboration
et
justification
des
modèles.
Delattre
P.
Thellier M., Eds. Recherches interdisciplinaire, Maloine, Paris.
Balvay
G.,
1980.
Fonctionnement
et
contrôle
du
réseau
trophique
en
étang. in Billard R. Ed., la Pisciculture en étang.
Billard
R.,
MARIE
D.,
1980,
”Contrôle
et
qualité des eaux de l'étang”.
in Billard R.,
”La pisciculture en étang", INRA Publ. Paris, 107—127.
Boyd
C.E.,
Romaire
R.P.,
Johnston
E.,
1978.
Predicting early morning
dissolved oxygen concentrations
in channel
catfish ponds. Trans.Am.Fish.Soc.,
107, 484—492.
Canale
R.P.,
1976.
A
plankton based food web model for lake Michigan.
"Modeling biochemical process in aquatic ecosystems", Ann Arbor Science, Mi—
chigan, 389 p.
Chahuneau
F.,
1984.
"Modélisation
de
l'évolution
thermique saisonnière
du lac
de Nantua
(Ain, France)”. Verh. Internat. Verein. Limnol, ÊÊ,
125-131Chahuneau
F.
Des
Clercs
S.,
1980a.
”Perspectives de modélisation du ré—
seau
trophique en étang”.
in
Billard R.,
Inra Publ., Paris 47—79,
"la pisci—
culture en étang", Inra Publ., 129—138.
