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Collection PCEM / BIOCH/MIE 7
L’hydrolyse enzymatique de la liaison phosphodiester peut avoir lieu
grâce à :
B1
B2
B3
IPhosphodiestérase
îRibonucléase
pancréatique quand du
OH
'
côté 3’ il y a un nucléotide à base pyri®
9
@
midique (= BI ).
|
.
],
Ribonucléase T1 quand du côté 3’ il
5’P
3’OH bre
y a un nucléotide à guanine ( : B2).
C —- STRUCTURE SECONDAIRE
L‘appariemment —— par des liaisons hydrogène — entre certaines bases de
la chaîne donne des formes pseudohélicoïdales pour les ARNm ou des formes
de «feuilles de trèe» pour les ARNt.
A — LOCALISATlON
L’ADN est localisé dans le noyau où sa présence est identiable grâce
à la réaction de Feulgen. Il existe aussi un ADN mitochondrial dont les propriétés sont similaires à celles de l’ADN nucléaire.
&
est un… haut polymère de désoxyribonucléotides (plusieurs di—
âËëîlîêê tlê lililllêtt—ï ti‘llt‘lltét mmléotldlqucs pouvant atteindre un P M de plu—
ëîtätlttä dizaines de lllÎllîûlltä) reliés par des liaisons 3‘ - 5‘ phosphodiesters.
A + (?
_
?
Le rapport
=”
l,c’ast-à—dire qu‘il y a autant d’adenme que de
_
C
.
thymine et autant de guanine que de cytosine soit :
appartement des
A
T
G = C
bases
0 Le rapport m;£l,ce
rapport est variable, différent d’une espèce à
l’autre mais caractéristique de celle—ci.
Collection PCEM / BIOCH/MIE 7
L’hydrolyse enzymatique de la liaison phosphodiester peut avoir lieu
grâce à :
B1
B2
B3
IPhosphodiestérase
îRibonucléase
pancréatique quand du
OH
'
côté 3’ il y a un nucléotide à base pyri®
9
@
midique (= BI ).
|
.
],
Ribonucléase T1 quand du côté 3’ il
5’P
3’OH bre
y a un nucléotide à guanine ( : B2).
C —- STRUCTURE SECONDAIRE
L‘appariemment —— par des liaisons hydrogène — entre certaines bases de
la chaîne donne des formes pseudohélicoïdales pour les ARNm ou des formes
de «feuilles de trèe» pour les ARNt.
A — LOCALISATlON
L’ADN est localisé dans le noyau où sa présence est identiable grâce
à la réaction de Feulgen. Il existe aussi un ADN mitochondrial dont les propriétés sont similaires à celles de l’ADN nucléaire.
&
est un… haut polymère de désoxyribonucléotides (plusieurs di—
âËëîlîêê tlê lililllêtt—ï ti‘llt‘lltét mmléotldlqucs pouvant atteindre un P M de plu—
ëîtätlttä dizaines de lllÎllîûlltä) reliés par des liaisons 3‘ - 5‘ phosphodiesters.
A + (?
_
?
Le rapport
=”
l,c’ast-à—dire qu‘il y a autant d’adenme que de
_
C
.
thymine et autant de guanine que de cytosine soit :
appartement des
A
T
G = C
bases
0 Le rapport m;£l,ce
rapport est variable, différent d’une espèce à
l’autre mais caractéristique de celle—ci.
