Mercure, une planète sans satetâîîe
Mercure, la planète la plus proche du Soleil, tourne autour
du Soleil en 87,969 jours (révolution sidérale). On a long—
temps cru que sa rotation était synchrone, c'est-à-dire que
Mercure mettait le même temps à tourner sur lui—même. Il n'en est rien.
Mercure tourne sur lui-même en 58,65 jours. Ce chiffre est intéressant, car
rotation et révolution sidérale ont un rapport de 2 sur 3 (58,65/87,969 : 2/3).
Ceci est unique dans le système solaire. Et ce n'est pas le hasard 1 C'est là
encore une conséquence des effets de marée du Soleil sur la planète.(7 fois
plus importants que les effets de marée dus au Soleil sur la Terre).
[orbite de Mercure est très elliptique (excentricité : 020563), ce qui explique
que les forces de marée soient très importantes lorsque Mercure est au périhélie (distance Mercure-Soleil minimale). Dans le temps d‘une révolution, Mercure tourne d’un tout et
demi sur lui—même; les deux
relets
maximaux
de
marée
se
produisent donc toujours aux deux
mêmes endroits de Mercure diamé—
"
tralement opposés. Cet étaft a stabilisé Mercure, pérennisant ce rapport
_
de 2/3. C‘est ce que l‘on appelle une
«
résonance gravitationnelle ».
_
Pour maintenir cette stabilité, il a
probablement
fallu
aussi
une
%
anomalie de répartition de masse :
Mercure vueparManerlûcla planètela plus
on
en
a
GŸfECîlvement UGU\_Æ
une
proche du Soleil stabilisée dans sa rotation par
pres du grand cratere
les forces de marée.
«
bassin Caloris »_
Mercure, la planète la plus proche du Soleil, tourne autour
du Soleil en 87,969 jours (révolution sidérale). On a long—
temps cru que sa rotation était synchrone, c'est-à-dire que
Mercure mettait le même temps à tourner sur lui—même. Il n'en est rien.
Mercure tourne sur lui-même en 58,65 jours. Ce chiffre est intéressant, car
rotation et révolution sidérale ont un rapport de 2 sur 3 (58,65/87,969 : 2/3).
Ceci est unique dans le système solaire. Et ce n'est pas le hasard 1 C'est là
encore une conséquence des effets de marée du Soleil sur la planète.(7 fois
plus importants que les effets de marée dus au Soleil sur la Terre).
[orbite de Mercure est très elliptique (excentricité : 020563), ce qui explique
que les forces de marée soient très importantes lorsque Mercure est au périhélie (distance Mercure-Soleil minimale). Dans le temps d‘une révolution, Mercure tourne d’un tout et
demi sur lui—même; les deux
relets
maximaux
de
marée
se
produisent donc toujours aux deux
mêmes endroits de Mercure diamé—
"
tralement opposés. Cet étaft a stabilisé Mercure, pérennisant ce rapport
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de 2/3. C‘est ce que l‘on appelle une
«
résonance gravitationnelle ».
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Pour maintenir cette stabilité, il a
probablement
fallu
aussi
une
%
anomalie de répartition de masse :
Mercure vueparManerlûcla planètela plus
on
en
a
GŸfECîlvement UGU\_Æ
une
proche du Soleil stabilisée dans sa rotation par
pres du grand cratere
les forces de marée.
«
bassin Caloris »_
