laments sont soudés et forment une lare’(les feuillets); Les bivalves. du
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groupe Sepübmnchia ne sont pas des filtreurs
descarniV0rés qui
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sucent leurs petites proies grâce aux fortes aspirations créées par la
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contraction de leur cloison musculaire perforée, tendue entre le manteau
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;
et le sac viscéral. Bien que certains protobrancbes comme NucuZa, Yoldîa
.
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UL. _
et Solemya privilégient les basses eaux, on les trouve surtout dans les
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fonds océaniques profonds, sur les substrats sableux ou vaseux. Pour la
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D
plupart, les lamelbrancbes préfèrent les fonds incohérents, mais plu—
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O
sieurs espèces vivent sur des substrats durs, ancrées ou collées grâce à leur
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by3sus comme c'est le cas des mytidês, ou cirnentées par_une valve,
c:-dessoua Lesg:ostr1dacn1des
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comme les ostréidés. D’autres pénètrent dans des substrats durs (bois,
les
roches, coquilles, coraux, etc.) en utilisant les bords antérieurs
de leur
En bas. On trouve des
-
Î
coquille comme un ciseau (pholadidés par exemple). Certains bivalves
artisanaux réalisés avec des
vivent sur le fond sans s’ancrer et peuvent s'échapper en nageant (pecti—
coquillages ou des morceaux
-
nidés et limidés). La grande majorité des bivalves ayant un mode de vie
de coquilles dans le monde entier
sédentaire et une large surface
=:ÏËË_
branchiale, ils n'ont donc pas
E‘rf'Ï"
.
;
,
ç
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besoin de pigments respiratoires
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dans leur sang. Leur système ner—
—
…
.
.
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veux est de type ganglionnaire et
j-,—
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*
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ils ont deux statocystes dans le
-
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pied. Leurs organes sensoriels, tac—
’
'
_
_
I
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tiles et chimiorëcepteurs sont
-
‘
'
placés sur les bords du manteau et
autours des siphons; les pectinidés
'
__
39
possèdent des veux bien dévelop—
pés placés sur les bords de la cavité
palléale. Les bivalves ont générale—
_
Ÿ
.
ment des sexes séparés, cependant
'
'
certaines espèces sont hermaphro—
dites. Il n'y a pas de copulaon et__
la fécondation a lieu dans l'eau.
Certains bivalves, tels les huîtres,
incubent leurs œufs dans leur
cavité palléale. Une larve troco—_
ÿ5
f
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Ï
.
phore émerge de l’œuf chez les
…
formes les plus primitives, mais
’
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dans la plupart des cas, il y a une
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larve véligëre. Certaines
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ont des larves vélig ères planctotro—
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,
,
phiques (qui se nourrissent elles—
.
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mêmes) qui vivent-longtemps,
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"
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d'autres des véügères lécitotro—
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-.
Phiques (Qui se nourrissent de
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leurs réserves) qui ont une courte
_
‘
:
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,
durée de vie.-La métamorphose en
_
'
;
…
adulte prend place sur le fond
'
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après que le velum se fut détaché.
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