,78
.
.
Côtes en danger
côtes où les marées sont faibles que sur les rivages où le marnage est mar—
qué. Leur hauteur est plus grande sur les plages de galets que sur celles de
sable. L‘espacement
entre les épis représente un paramètre important (g.
21). S’ils sont trop rapprochés,
le matériel transporté par
la dérive littorale
risque d’être dévié vers le large et donc être perdu pour
le prisme sédi—
mentaire côtier. S’ils Sont trOp écartés, ils peuvent être déchaussés. D’une
façon générale, l’espacement
doit être d’autant plus réduit que les houles
sont plus frontales
et plus puissantes. Dans la pratique, l’écartement
adopté correspond souvent
à une distance égale à une fois et demie la
longueur des épis. En tout état de cause, les épis doivent être implantés
au moins à partir de la ligne atteinte par les plus hautes mers et être
capables de résister aux pins—' fortes houlesÏ”}»
Il faut reconnaître que, lorsque le transit sédimentaire littoral n’est pas
négligeable, les épis peuvent être efcaces et permettre
but
recherché qui est une plage agrandie ou stabilisée. Quand la dérive côtière
se fait dans une direction dôminante, une plage équipée d’épis prend un
aspect segmenté en
au tracé arqué. Une accumulation se
fait à la base de
côté amont dans le sens de la dérive, une éro—
sion Se manifestant du Côté aval._Le rivage tend ainsi à se disposer parallèle—
mentaux crêtes des houles dOmin‘antes, ce qui a pour effet de“ diminuer le
transit littoral. Lorsque les épis Sont perméables ou submergés à marée
haute, oulorsqu’il n’y a pas
une dérive dans un sens préférentiel, l’opposi—
Photo 9. —— Êpis et brise—lames sur la plage de Rimini, en Emilie—Romagne, Italie.
»:
_
—V..«_“ ' "'
'
'
‘
'
.
:—
,
,
_
.
Précédent

- 77/246

Suivant