Côtes en danger
,
Les plages reculent para—coups. Plusieurs années peuvent s’écouler
Que surmennent
des Jours
deîgi"os temps
et elles subissent
alors
dommages que
la saison de
mer
calme”ne réparera pas
si leur budget sédimentaire n’est pas équilibre (g.
14). Ce sont les événements
de faible fréquence
et de forte magnitude
qui “font véritablement éVOluer une côte et 'non le déferlement habituel
des Vagues—. Les aménageurs ont trop“ souvent tendance à ne pas prendre
en*geoinptecette donnéequi est essentielle pour la minoration des risques
sur les espaces
On se souvient de la tempête, de récurrence probablement décennale, qui a provoqué des dégâts sur les rivages de la
Manche “et
du
26 au 28 février 1990. Elle constitua un
rappel Opportiin,
tranquillité qui avaient laissé
l’illusion fallacieuse de
la stabilité de ces rivages. Sur le littoral de la Camargue et du Languedoc
la dernière tempête marquante remonte aux 7 et 8 novembre 1982. Ce
__COmme
il s’en produit une ou deux fois
par
du mercredi des Cendres de 1962
qui afrappelafaeade atlantique, de laGaroline du Nord au Maryland, est
tuenesday storm. Il a
apporté des modications dûfabièè“à
des îles—barrières
qui frangent
national dut
entreprendre
cartes de navigation. Le 21
septembre 1989,
Nord? de Charleston,
qui a;'étéütoriehée
de
à
d’une
et de reculs de plages
.
»
org-des
invoqué
de la fréquence
et dela;foree des.
tendance actuelle des plages
à
1€S-.ObSÇÏY3ËÎQQS
caractéristiques des
vagues se sont
une.cinquaritainéd’arinéœ, d’abord
pour des
en ra150ndes
débarquenientde
troupes sur les
la Deuxième
Guerre
deflï’iïitérët de
…
l’implantation
Le
informa—
tions obtenues
(IOS) du
Royaume—Uni a fait apparaître
.m0yenne'des Vagues est
passée de 2,25 m dans les
dans les années
-
quatre—vingt. Quant à la hauteur maximale; {elle aurait—augmenté de 12m
à 18 m pendant la même: période Dans
la
houle se serait renforcéede plus deç30 %. On conçoitalorsqueson, agres—
sivité sur les rivages de la mer du Nbrd aitété—accrua
_
.
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