Vers une philosophie des rivages
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rels, rebelles à la mesure dans leur
et leur CQIP1ŒiŒ Onne
peut
donc transposer purement et simplement, et
dans le temps
et dans l’espace, les enseignements tirés-d’un
s’ils permettent
de mieux comprendre
des processuslittoraux,
pour prédire "“ce que sera à plus ou moins long terme.
d’un trait de Côte'
.
;
“
Pour illustrer ce qui vient d’être dit, on prendral’exemple , de labaœdu
Mont—Saint—Michel où le problème, on le sait,
menace à échéance d’une décennie l’insularité dela célèbre
dictine. Pour voir comment ralentir les
'
simulations sur un modèle réduit. Elles ont_abouti…à la propositionç d’mter— _
vendons diverses, l’une d’entre elles étant le dérasemerit de
digue sub—
mersible de la Roche—Torin, construite en .1859'ÔQ:':P0111”:ng.1ËQtégÇr—Ïj@ê%
polders des déuviations de la Sélune et de ,la; Sée.
balayaient une partie des sédiments
dans la partie orientale de la baie. La
a
eu lieu en 1983—84, mais les résultats obtenus n’ont pas été
attendait. En cinq ans, si 6 ha de mara15herbuontb1en été érodés,en
revanche 272 ha de vasière ont été gagnés Sur lamerdontlâ4sontdqà
végétalisés. Cet exemple fait apparaître
prévisions réSultant des simulations et la réàlitédé$ fartsmtervenus0n
pourrait en donner d’autres. Il faut
'
une
manque encore de
pective de l’évolution d’une côte par érosion ou_acçuiÿmlation,oudesa
‘
non—évolution dans le cas de la stabilité.
,
-
"
Une autre approche existe dans la recherche en
rale. De caractère historique et de nature empirique,
c0nsiste
ce qu’a été le comportement d’une
dans le
_
_
la situation présente, mais aussi pour en prédire par
tion dans les décennies à venir. Trois échelles
sies pour ce type d’étude :' la-période h010cèneïèdepuisla
n de la
transgression postglaciaire ‘ily a 5 ou 6 000ans,
nière centaine d’années. Il ressort des”recherches que c’est
‘
de temps qui est le plus signicatif pour la-‘prév‘isionde l’évolution
d’une
côté qui doit faire l’objet d’aréhagementädt5i1tladmœ
de Vi_e 8?
“en plusieurs dizaines d’années. En
ment long pour avoir permis l’occurrence de
salt
que
ce sont elles qui font évoluer
de nvageEnsuite
parce que l’on dispose pour lui de documents
phiques assez nombreux qui
'
cations de tracé d’un rivage. Enn parce qu’il correspondà
une époqueaü _
cours de laquelle des interventions“ humaines?
.
altéréÏles effets‘despr‘ocessus naturelsenjeusurlesh‘tt0fa‘lX
Cette méthode a été utilisée par exemplepa1j—ÎP131110t130U‘ü”emdlefles
depuis la n du XVIIIe sièCle, descÔœSduTægŒ
du
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rels, rebelles à la mesure dans leur
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donc transposer purement et simplement, et
dans le temps
et dans l’espace, les enseignements tirés-d’un
s’ils permettent
de mieux comprendre
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pour prédire "“ce que sera à plus ou moins long terme.
d’un trait de Côte'
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Pour illustrer ce qui vient d’être dit, on prendral’exemple , de labaœdu
Mont—Saint—Michel où le problème, on le sait,
menace à échéance d’une décennie l’insularité dela célèbre
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digue sub—
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balayaient une partie des sédiments
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végétalisés. Cet exemple fait apparaître
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pective de l’évolution d’une côte par érosion ou_acçuiÿmlation,oudesa
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tion dans les décennies à venir. Trois échelles
sies pour ce type d’étude :' la-période h010cèneïèdepuisla
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nière centaine d’années. Il ressort des”recherches que c’est
‘
de temps qui est le plus signicatif pour la-‘prév‘isionde l’évolution
d’une
côté qui doit faire l’objet d’aréhagementädt5i1tladmœ
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“en plusieurs dizaines d’années. En
ment long pour avoir permis l’occurrence de
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ce sont elles qui font évoluer
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phiques assez nombreux qui
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cours de laquelle des interventions“ humaines?
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Cette méthode a été utilisée par exemplepa1j—ÎP131110t130U‘ü”emdlefles
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