Vers une philosophie des vages
,
s’explique logiquement par la diminutiondesapports
du Petit Rhône depuis la n du XVIHe siècle. La dérive littorale;est sous—
saturée. Par forte houle du Sud—Est les courants .d’arrachememsont
agressifs et les vagues de débordement franchissent
tion subit les effets nocifs de cette avancée des influences
genévriers et pins souffrent des embruns et de la
l’eau salée de la nappe phréatique. L’espace n’a
d’aménagements : on ne rencontre ni habitat, ni.routes, ni
On
peut donc se demander légitimement s’il
contre l’érosion qui le ronge depuis au moins deuxsiècles,évolution
qui s’inscrit dans l’ordre naturel des choses et…quel’onalongtemps
…
acceptée sans émettre de doléances. Une attitude
justier ici et, même accompagnée d’une indemnisationdespropuetaires dont les terres se perdent dans la mer,
coûteuse que la défense de la côte pour laquelle :OH; aopté,arguantde
la nécessité de sauvegarder un environnement naturel déqua11téMa15,
une fois la mise à l’abri décidée, il convenait de mettre,sur p1edundls—
positif de protection efcace pour ne
s’eXpôser ades< deb01res qui
coûtent-cher. Or, il apparaît que
les 1ntervenüonsfaItesdepuis1984
l’ont été au coup par coup, sans étude prealab1€,SâllssumAUSSI
la
situation ne s’est—elle pas améliorée.
empêché le mon du … de côté de ppuq
d’entre eux ne sont plus enràcinés
r1vagellsl’ontsansd0ute
_
mémé pr0bablement aggravé dans la
peuvent engendrer
_
descourants d’arrachement. Leur maintenance a…_été negllgëeE-1987>
une digue en enrochement a été édiée sur le hautdelaplag€Ïln’€St
pas sûr non plus qu’elle s’avère efcace. Elle a eté1mplantéetr0ppl‘es
du trait de côte. Les blocs qui la constituent ne
son arase est trop basse.. Elle est aussi contre—produCüV6Gareepf0'
voque une réexion des vagues et gêne laconStNlCüond’unC01Œ’0n
dunaire. Sur ce rivage dela Petite Camargue
uncontexte
-météo—rarin
seule une,défensè 19ul”si frontalepeutdonner
des résultats au prix’de la perte de la
Mais
de
brise—lames implique des dépenses élevées
'
ments à protéger rend discutables. Il reste. que 1eb11anqualite-coût dÇS
demi—mesures qui ont été
n’estpäï
.':Ïf:“:“
La cote des parages du Rhône Vif en arrière
les
marais sal‘ants'd’Aigues—Mortes offre
un cadre morpho—Sédimenta—ire rappelant.
le
mais
.
l’érosion revêt ici un caractère moins
.
d’ ouvrages de protection,
'
on estimait :à…
an1av1tesse
.
moyenne./durecul—du rivage dans ce secteurLacausedel’ëï 05101165'E
€ncore dans ce cas la. des traction d’une anc1enneavancêe sous—del—
ta'iQue due: …à des bras abandonés . duvRhô”nüä ceux
,
s’explique logiquement par la diminutiondesapports
du Petit Rhône depuis la n du XVIHe siècle. La dérive littorale;est sous—
saturée. Par forte houle du Sud—Est les courants .d’arrachememsont
agressifs et les vagues de débordement franchissent
tion subit les effets nocifs de cette avancée des influences
genévriers et pins souffrent des embruns et de la
l’eau salée de la nappe phréatique. L’espace n’a
d’aménagements : on ne rencontre ni habitat, ni.routes, ni
On
peut donc se demander légitimement s’il
contre l’érosion qui le ronge depuis au moins deuxsiècles,évolution
qui s’inscrit dans l’ordre naturel des choses et…quel’onalongtemps
…
acceptée sans émettre de doléances. Une attitude
justier ici et, même accompagnée d’une indemnisationdespropuetaires dont les terres se perdent dans la mer,
coûteuse que la défense de la côte pour laquelle :OH; aopté,arguantde
la nécessité de sauvegarder un environnement naturel déqua11téMa15,
une fois la mise à l’abri décidée, il convenait de mettre,sur p1edundls—
positif de protection efcace pour ne
s’eXpôser ades< deb01res qui
coûtent-cher. Or, il apparaît que
les 1ntervenüonsfaItesdepuis1984
l’ont été au coup par coup, sans étude prealab1€,SâllssumAUSSI
la
situation ne s’est—elle pas améliorée.
empêché le mon du … de côté de ppuq
d’entre eux ne sont plus enràcinés
r1vagellsl’ontsansd0ute
_
mémé pr0bablement aggravé dans la
peuvent engendrer
_
descourants d’arrachement. Leur maintenance a…_été negllgëeE-1987>
une digue en enrochement a été édiée sur le hautdelaplag€Ïln’€St
pas sûr non plus qu’elle s’avère efcace. Elle a eté1mplantéetr0ppl‘es
du trait de côte. Les blocs qui la constituent ne
son arase est trop basse.. Elle est aussi contre—produCüV6Gareepf0'
voque une réexion des vagues et gêne laconStNlCüond’unC01Œ’0n
dunaire. Sur ce rivage dela Petite Camargue
uncontexte
-météo—rarin
seule une,défensè 19ul”si frontalepeutdonner
des résultats au prix’de la perte de la
Mais
de
brise—lames implique des dépenses élevées
'
ments à protéger rend discutables. Il reste. que 1eb11anqualite-coût dÇS
demi—mesures qui ont été
n’estpäï
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La cote des parages du Rhône Vif en arrière
les
marais sal‘ants'd’Aigues—Mortes offre
un cadre morpho—Sédimenta—ire rappelant.
le
mais
.
l’érosion revêt ici un caractère moins
.
d’ ouvrages de protection,
'
on estimait :à…
an1av1tesse
.
moyenne./durecul—du rivage dans ce secteurLacausedel’ëï 05101165'E
€ncore dans ce cas la. des traction d’une anc1enneavancêe sous—del—
ta'iQue due: …à des bras abandonés . duvRhô”nüä ceux
