Vers une philosophie des rivages
exposée à l’action de la houle
et des vents…ll;
mentaire sableux immergé en avant d’elle, vestige de
tronqué par
l’érosion de la mer, détermine dans
tion, une concentration de l’énergie de la…houle qui, donne
.
deux dérives littorales de sens opposé,
Piémanson, l’autre vers la pointe de Beauduc. Ici le cordon duna1reest
»
très étroit et discontinu. A la Pointe à la.Mer, ila même
paru
et les vagues battent directement la Digue
Mer, ouvragedestme
-
à protéger de l’inondation les terres bassesdu delta.
de
l’enjeu économique et social représenté par-la
salmesqu1
ont été aménagées enàrrière du rivage (productionde 800000tonnesde
sel par an, emploi d’environ 300 salariés) et.de la gravitédç lamenace
que représente pour elles l’évolution régressive
'
réponse est ici une articialisation dur-rivage par
tion, démarche seule susceptible de mettreà
surfaces saunantes d’une invasion
défense, élaboré par
la Compagnie des salins du M1d1etdessalmes de
l’Est, est réalisé par étapes. Des épis courtsconsütuentlesplmt5dusÿ’5'
tème de défense dans lequel les digues frontales nesont quedesp1èces
_
secondaires destinées à contenir une surcoteë dun1veaudelamerest
prévu de renforcer le dispositif
‘
lam‘es immergés pour
diminuer l’impactsut}le r1vagedei’a‘ttaquefronœle
desvagues. On arrive ainsi à stabiliser
,
'
Laplage de Beauduc, bien .ali'rnetéeïpar la cenvergencededeux
dérives côtières de direction contraire, montre
lier. Plusieurs rides sableuses prélitt‘or2es
dant de sédiments, fournis surt0ut-par
de lalagedeFaraman, -
qui constituent une
salines de Salin—de—Giraud.‘ Ala pointe de
dépens de la mer de 300 m en 80 3115. L’ extrémité“ide“f»laï>èche
lavitesse moyenne de 44 m paran.
Dans Ce secteur,
_
mer aCcroissent notablement l’étendue
-
Le littoral dela RéServe nationale de1aGamargueestegalementcarac
térisé par un engraissement; mais il estmomsrap1deqll€OÎaÏISÏÔSEÏCȑΑJ‘r
précédent.
la limite orientale de la réserve,letra1tde Côteaavancede
500 m par rapport à celui représentépar lacearte'îdeïCassini"qui*fdäte
dela
n du XVIII°siëcle et de 250 m depuis
qu1mdlque unepœgrada—
-
tion à une vitesse constante de l’ordre d62’50mparanllestpœblt‘l
que cette? vitesse soit aujourd’hui ralen-ÈiÏëCat
sed1ments
arrivantêde—ël’—Ouest
diminué dé“püi—s_:queïde‘sgÿoûævràsësj
‘
pro_tègent la plage des Sarntes—Manes—de—la—Meresc0rd0n5dunæœssuc”
celui qui porte le Bois deEegesjusqu’àCÊIUIqmsef0,rme
aCtuéllémént, tém0ig‘nerlt de l’avancée durivageanslecadied
une
réserve naturelle, la? Conduite qui s’impose—rest
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