—
«
—
Côtes en danger
n’ont
de
la
sur—
;
d’eau,- d’epaisseur
_
plates—formes
continentales
isoStatique-du poids des sédiments qui,
'
apportés
eau
la mer, s’y accumulent.
L’idéal aurait
évidemment‘ét‘é de disposer de longues séries d’observations de la marée
là ou exi5œnt
de grands-fonds. —
du”iveau de la mer
cinquantaine d’années que
des chercheurs ont
cmæeŒe
une tendanCe dominante dans le coin—
porterhent
n du Siècle dernier.' Au cours ”du
.
te'hä1äS‘,‘“les calculs
et ils portentfsur
des séries d’observa—
üohsœéa
pour effacer «l’inuence des uctuations
à",ëëüfï
d‘origine
météo—
rologique”et
Les données relatiVes à des régions où l’insta—
la -Fennoscandie ou l’archipel
qui ontété utilisées, on a
"
supposé qu’au total; sur
“effets
étaient com—
pënæëp—aeé
*
»
-
,
":>
entoutcas
constater que la plupart des chercheurs" ont
”de—s-Jré‘sultat‘s cohve”rgetsg malgré 'le—recours
des
_
'
qui se sont amê—
_
«
lioï‘é—e‘sl avecletempsIlapparaîtqu‘eiadans lérdi—1de le nive‘au'ré‘el dela
mer
sa: tendance esta
l’élévaüoni
à 1,4 mm par
an pOur la période-"18814980 période 1930—1980, ce
qui
n’était 1333 n0Œbleavant1880EVlemment, cettehausse ;;îÏ apparaît pas
là Où un rivage S€SOUÏÈVCà
étant en
cet endroit un n1veau ! relatif “de ila—amer
au contraire 'une
à=—Stô”Ckholmäçoù isermanifes‘te un aphénomène de
où une
côte—
par.sùite
de l’
séd1mentsqm îles - caraCtérise. Ainsi-, - la
—
du niveau de la mêrsurlehttoralde1ap1ameaiiuwaie _.dufMississippi
"
se fait
à la 'ViœSSC delîmmparan
.
,
a
…
Il convient cependantdedirequeceüeélevauonmondiale, donc d’Ori—
grue eustatique, dun1veaumannn’estpasadm1separtousles cher—
cheurs;
en
qui pense
Précédent

- 22/246

Suivant