Vie et‘m0rt des récifs coralliens
5185
depuis 1981, gure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.,Qn
a adopté un système de zonage qui implique des
lisation des milieux récifaux. Il existe d’abord-unezone A d’usage
ral—, la plus vaste, dans laquelle les activités de commerce,
récréation sont libres, mais l’exploitation d’éventuelles ressources -
minières, en particulier les hydrocarbure3,…est
Dans la zone B
d’usage général, la navigation commerciale et le chalutagè
Dans le parc
national marin proprement dit, la zone A se—çarac‘tériæpar
des activités de loisirs, la pêche à la ligne ainsique _l_acollecte de corail ou
la qbasse sous—marine étant permises dans des limites raisonnables. Un
’
tampon, en général d’une largeur de 500 m, peut la séparer de la zone'B
,
où l’accessibilité reste libre, mais où la seule activité autorisée est
vation (look but don’t takel). Certaines zones sont réservéesà la recherehe
‘
scientique tandis que d’autres, d’accès strictement interdit, constituent
_
des Sanctuaires. Même dans les'zones ouvertes au
_
temp0raires peuvent être décidées pour
aider à la reproduCtiond’espèces
ou àla restauration après des dommages importants d’ongmenaturelle
ou anthropique. Associer gestion etprotectionén_ les appuyantsurl’mves— -
‘
tigation et l’éducati0n résume lapolitique del’autor1téchargéede
l’administration du parc
marin de la Grande Barrière,” Ma15toutesles
mesures qui viennent d’être indiquées ne
des nuisances qui proviennent desact1v1téshumamessurleconünent,en
_
particulier des dommages liés à la culture
àsucre qu1estres— .
pf@hsable d’ùneaugmentaOn de 1aturbiditê tdelapouüoudeaux
-
littorales
sols, usage d’engrais, de
On ne voit pas comment on pourra se protéger deces facteurs de dégra—
dation auXqùelssoht en particulier très sensibles lesréc1fsfrangeantsde
la côte
Queensland.
,
.
_
Ailleurs dans le monde, il existe aussi des parcset des réserves,plu50u
moins étendus, dans lesquels des mesures de
appliquées. Key Largo, en Floride, a,unsanctua1remanûùles
réçifs_coralliem sont strictement=pmtégés… Danscet Etat,le ramassagedu_
corail à des ns commerCiales est totalement ‘pfôibé et
miS_
dés systèmes dçimoulagequi évitent
duesauxsysœmes
'
_
d’ancrage eadipnnéls. Aux Philippines, les
de”. cp,rai1 ont
chute, mais l’application d’une réglementationdrastique estd1fc1ledans
-
un pays pauvre où des
cora11
_
—
Parcequeles hommes…sont ,en» train—…de Les detru1re rap1dem€ts@u
ventpar 1g0rance, ‘lesrécifs coralliens paraissent
*
que degroseffosnésoient faits
sauverA \
des
“
.
trent dansdes. pays
_S’il est mséd’md1qul“lesprécauü0n5
* aprendreetlesmœrdmüons à appliquer pour unebonnegesmndeœs
…
-..--._________…;_…__…__……_… …___…_…___‘_-_S__________
__……____…_
____…__…_…
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5185
depuis 1981, gure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.,Qn
a adopté un système de zonage qui implique des
lisation des milieux récifaux. Il existe d’abord-unezone A d’usage
ral—, la plus vaste, dans laquelle les activités de commerce,
récréation sont libres, mais l’exploitation d’éventuelles ressources -
minières, en particulier les hydrocarbure3,…est
Dans la zone B
d’usage général, la navigation commerciale et le chalutagè
Dans le parc
national marin proprement dit, la zone A se—çarac‘tériæpar
des activités de loisirs, la pêche à la ligne ainsique _l_acollecte de corail ou
la qbasse sous—marine étant permises dans des limites raisonnables. Un
’
tampon, en général d’une largeur de 500 m, peut la séparer de la zone'B
,
où l’accessibilité reste libre, mais où la seule activité autorisée est
vation (look but don’t takel). Certaines zones sont réservéesà la recherehe
‘
scientique tandis que d’autres, d’accès strictement interdit, constituent
_
des Sanctuaires. Même dans les'zones ouvertes au
_
temp0raires peuvent être décidées pour
aider à la reproduCtiond’espèces
ou àla restauration après des dommages importants d’ongmenaturelle
ou anthropique. Associer gestion etprotectionén_ les appuyantsurl’mves— -
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tigation et l’éducati0n résume lapolitique del’autor1téchargéede
l’administration du parc
marin de la Grande Barrière,” Ma15toutesles
mesures qui viennent d’être indiquées ne
des nuisances qui proviennent desact1v1téshumamessurleconünent,en
_
particulier des dommages liés à la culture
àsucre qu1estres— .
pf@hsable d’ùneaugmentaOn de 1aturbiditê tdelapouüoudeaux
-
littorales
sols, usage d’engrais, de
On ne voit pas comment on pourra se protéger deces facteurs de dégra—
dation auXqùelssoht en particulier très sensibles lesréc1fsfrangeantsde
la côte
Queensland.
,
.
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Ailleurs dans le monde, il existe aussi des parcset des réserves,plu50u
moins étendus, dans lesquels des mesures de
appliquées. Key Largo, en Floride, a,unsanctua1remanûùles
réçifs_coralliem sont strictement=pmtégés… Danscet Etat,le ramassagedu_
corail à des ns commerCiales est totalement ‘pfôibé et
miS_
dés systèmes dçimoulagequi évitent
duesauxsysœmes
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d’ancrage eadipnnéls. Aux Philippines, les
de”. cp,rai1 ont
chute, mais l’application d’une réglementationdrastique estd1fc1ledans
-
un pays pauvre où des
cora11
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Parcequeles hommes…sont ,en» train—…de Les detru1re rap1dem€ts@u
ventpar 1g0rance, ‘lesrécifs coralliens paraissent
*
que degroseffosnésoient faits
sauverA \
des
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_S’il est mséd’md1qul“lesprécauü0n5
* aprendreetlesmœrdmüons à appliquer pour unebonnegesmndeœs
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