Vieet mort des récifs coralliens
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Barrière d’Australie xée sur le rebord de la plate—forme continentale),
d’une grande île (exemple de la Nouvelle—Calédonie où le récif prend un
aspect rectiligne)“ ou d’une petite île, c0mme à Tahaa, dans les îles de la
Société, où_ la barrière revêt une forme circulaire (g. 38). Des passes,
appelées aaa; en Polynésie, parfois assez creusées pour autoriser des
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navires à les emprunter, peuvent interrompre le récif. Entre lui et-laterre
s’étend un lagon aux eaux calmes dont la profondeur‘va de quelques
mètres à quelques dizaines de mètres et qui est le siège d’une sédimenta—
tion mixte puis‘qu’à des sables d’origine corallienne s’ajoutent des'débriS
mir‘iéraux apportés par
le ruissellement. A. Guilcher a montré que, sous
climat tropical humide, dans les lagonS entourant des îles, l’importance
relative des éléments terrigènes et des composants organogènes dans les
dépôts est conditionnée, à l’état naturel, par
le rapport existant entre la
superficie des îles centrales non—coralliénnes et celle des'làgons. Des pâtés
ou des pinacles à sommet de corail vivant se développent dans le fond
lagons. Il existe parfois des récifs—barrières doublés, par exemple dans le
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