Vieet mort des “récifs coralliens
_
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apportent
aussi à la mer de grandes quantités de particules minérales en
suspension. Or, la —turbidité est très
coraux qui sont étouffés par les dépôts de vase et de sables
Onîj
comprend alors pourquoi il n’existe pas de récifs
côtes de l’Asie”
tropicale sud—orientale, là où se terminent de grands
hydro—‘:
graphiques
très ‘ chargés en sédiments, comme le Gange et le
_,
Brahmapoutre qui, ensemble, livrent chaque année à la-mer‘ 1 670
lions de tonnes de matériaux solides. Il en va de même
côté des
Guyanes parce qu’elle est abondamment envasée par les apports
fables d’argiles, de limons et de sables ns deçlj_’Amazone.
La turbidité des eaux littorales gêne aussi
du
ment solaire vers les profondeurs.'0r les coraux
ont
_
ment besoin pour leur croissance d’un bon éclaireme‘nt etions peut dire;
qu’en général au—dessous de 25—30 rn ils ne=peuvënt plus vivre. Cette exi—i
geriÈè s’explique parce qu’ils se développent ensymbmse, indispensable àj
leur »croi$ance, avec des alguesunicéllulaires,
.
rent de la lumière
leur activité phot05ÿniéti<äijiè.— Ces
microscopiques vivent dans lestissus
fournissent
un support, du gaz carbonique provenant de“,
‘ærtærn5ÿ
produits métaboliques, comme des
En
retour, les _zooxathelles fabriquent par assrmaüonchlorophyllrennede
l’oxygène et libèrent des substances nutritives Simples,telsle »”glyeerol ,et le
glucose, utiles au coraux pour couvrir leurs besomsénergéüques
Sti—
mulent la calcication du squelette des
"
produite parles zooxanthelles est
pOur lamedes ÇOraux,ceUX-ù
_
se nourrissent aussi de zooplahcton‘et sont
_
‘ment des
sels minéraux nutritifs dissous
_
Les coraux hermat}zpiques ne sont pas capablesgÿïde surv1vrea une
sion; qui
La limite supéneure deleur
correspond doncau niveau moyen
des basses mers moyennes;
les
algues calcaires du. genre‘âPæalithon consti*—uiSent souvent, ‘en: parücuher
.
dans l’ océan lndiei1,sür le bord externe desrécifs,des crêtesqm
sent de quelques dizaines de centimètres le niveaüde l’eau-calme. Pour
_
‘
ne pas mourir, il leur suft d’être
vagues quidéferlent lorsque la;marée e—st'basse.
-,
,
-—
_
Dans ces conditions, quand le niveau—=ma est stable,£‘la 5croi“ssances
Ïcoràux ne peut
ce qu1condu1t
à
.
des
annuelle
croissanœesf variable suivant les
Elle ‘.1€Sf “généralement
d€ quelquc‘s
queles
Madrépirairesï aiment les eaux agité'és ”dans“ lesquelles loxygene €St
,
constamment
”plus favorablesàleurdéve—
__
que les %
vent
le tombantexternedes
lahouledularge,quelav1edesœrauxestlaplusacuve
_
(g36) Ellelestmo1nssur lapente mtemebægnæpardeseauxplus
‘
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